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mercredi 10 février 2021

14/02 14.00: sieste poétique en musique

Isabelle Wéry entre Dance Divine et Maud Joiret à droite,
préparatifs de la sieste littéraire.

Artiste associée du Théâtre 140 pour y donner diverses formes de vie à diverses littératures (lire ici), l'autrice belge Isabelle Wéry a eu une nouvelle idée en ces temps de mesures sanitaires liées au coronavirus. En ces temps de fermeture des lieux culturels pour le dire autrement. L'idée d'une sieste littéraire qui serait diffusée en ligne! OK, la sieste littéraire avait déjà été pratiquée au théâtre de l'avenue Plasky (Schaerbeek) dans le cadre du Passa Porta Festival 2019. Mais celle-ci sera différente car numérique. Bien obligé, quand le "présentiel", cet horrible mot, n'est pas possible. Longue d'une heure et une chouquette, la sieste des poètes et poétesses en musique sera diffusée en ligne ce dimanche 14 février à 14 heures sur Bx1+ (co-présentation avec les Midis de la poésie, podcast disponible ensuite). Facile à retenir, le 14 à 14 heures par le 14(0).

Ce sera une heure et une chouquette de mots, de sons, de chants, de mélopées, de textes.
Une heure de poésie mise en notes, "Basta qui rime avec pasta".
Des textes qui éveillent tout de suite des images, qui s'écoutent, qui infusent, qui vous emportent au-delà de vous et vous ramènent à vous-même.
Des voix qui coulent dans l'oreille, y glissent des mots susurrés, ou pas, des mots de douceur, des mots de brutalité, des mots qui s'appellent les uns les autres, à la fois ping-pong littéraire et marabout-boutdeficelle.

Isabelle Wéry...

... et ses quatre complices de sieste littéraire,
Maud Vanhauwaert, Simon Johannin, Maud Joiret et Jean d'Amérique.


Une heure à passer en compagnie de cinq poètes et poétesses qui liront leurs textes, accompagnés par la magnifique musique de Dance Divine. On entendra ainsi Isabelle Wéry lire le poème "J'ai cent ans", Jean d'Amérique "Calcul" et "Nul chemin dans la peau que saignante étreinte", Maud Joiret des extraits de "Cobalt", Simon Johannin "Notes sur la ville", sans oublier la néerlandophone  Maud Vanhauwaert.
 
Performance pour ceux et celles qui lisent leurs poèmes, expérience individuelle pour ceux qui les écoutent, de chez eux ou d'où ils préfèrent. Hommage à la littérature en général, à la poésie en particulier. Nuage de mots et de sons pour entrer à pas comptés dans son imaginaire. 


 





mardi 1 décembre 2020

Les prix littéraires de la Fédération Wallonie-Bruxelles en visioconférence cacophonique

Caroline Lamarche.

En visioconférence à causes des mesures sanitaires, la cérémonie de remise des Prix littéraires de la Fédération Wallonie-Bruxelles s'est ouverte ce mardi 1er décembre sur une pensée à Jacques De Decker, couteau suisse des lettres, disparu en avril (lire ici). Un fameux menu que les onze récompenses à annoncer, parfois dédoublées entre plusieurs auteurs! Toutefois, les invités n'ont eu ni capsules vidéos des lauréats (visibles sur le site objectif plumes), ni champagne, ni petits fours, mais les remerciements à foison des divers récompensés et une foule de problèmes techniques et de répétions "On vous entend", "On ne vous entend pas", "Vous m'entendez?", qui ont tenu finalement du running-gag.

Palmarès

Prix quinquennal de Littérature, couronnement de carrière

Caroline Lamarche (Gallimard, Les Impressions Nouvelles, Minuit) 
Titulaire de plusieurs autres prix (Prix triennal 2019 de la prose en langue française pour son roman "Dans la maison un grand cerf", Prix Goncourt de la nouvelle 2019 pour son recueil "Nous sommes à la lisière", prix Rossel 1996 pour "Le jour du chien"), Caroline Lamarche a indiqué qu'elle était une des plus jeunes lauréates du prix car elle n'écrit que depuis vingt-cinq ans. Elle a aussi rappelé combien les poètes et les écrivains sont indispensables en ces temps de pandémie, rappelant le site les "Fleurs de funérailles" créé par le poète national Carl Norac et auquel elle collabore (ici). "Nous sommes au cœur des choses", a-t-elle ajouté.

Prix Atomium-FWB, Bande dessinée, couronnement de carrière

Dominique Goblet pour "L'Amour dominical" (avec Dominique Théate, Fremok)

Prix de la Première Œuvre en Langue française

Maud Joiret pour son recueil poétique"Cobalt" (Editions Tétras Lyre, 2019)
Claire May pour son roman "Oostduinkerke" (Editions de l'Aire, 2019)

Prix de la Première Œuvre en Bande dessinée 

Aurélie Wilmet pour "Rorbuer" (Editions Super Loto, 2020)
Un mot en norvégien comme titre, celui qui désigne les petites cabanes de pêcheurs peintes en rouge qu'on trouve dans le nord de la Norvège.

Prix de la Première Œuvre en Littérature de Jeunesse

Sandra Edinger pour l'album "Le grand débordement" (Editions Winioux, 2019)

Un album réversible dont les deux récits placés tête-bêche se retrouvent au centre du livre. Ceux de Lili et de son doudou Nounou qui sont séparés par une inondation subite et démentielle qui engloutit tout. La petite fille trouve refuge avec sa famille sur le toit de la maison, son doudou est accueilli sous terre par une taupe et un lapin. Un texte quasi identique est décliné en deux séries d'images. Les deux inséparables se retrouveront-ils? Bien sûr que oui.
Passée par La Cambre, l'artiste française explique qu'elle souhaitait que le sujet de la séparation soit aussi exprimé par la forme du livre pour la rendre plus réelle. Il faut en effet lire chaque histoire séparément avant d'arriver à la jonction au milieu. Conçu en bichromie, l'album regorge de détails chers au jeune public.

Prix triennal de Poésie en Langue française

Marc Dugardin pour "Lettre en abyme" (Editions Rougerie, 2016)

Prix triennal de l'Essai

Pascal Durand et Tanguy Habrand pour "Histoire de l'édition en Belgique (XVe-XXIe siècle)" (Les Impressions Nouvelles, 2018)

Prix Léo Beeckman (rayonnement des Lettres belges à l’étranger)

La Compagnie PMVV le grain de sable pour ses Rencontres d'été théâtre & lecture en Normandie

Prix triennal de Poésie en Langue régionale endogène

Jacqueline Boitte pour "Èstwales" (Tétras Lyre)

Prix de la Première Œuvre en Langue régionale endogène 

Anne Blampain pour "Dji routeu sins mouv'te" (à paraître)

Prix biennal de Philologie en Langue régionale endogène 

Jean-Louis Laurent pour "Dictionnaire du patois d’Èthe-Belmont" (à paraître)