Clara Dupont-Monod. (c) Marc Ollivier/Ouest-France. |
Prix extrêmement prescripteur et au palmarès magnifique, le Goncourt des lycéens a été attribué ce jeudi 25 novembre à Clara Dupont-Monod pour son roman "S'adapter" (Stock). Au premier tour, par huit voix sur treize. Un livre qui avait déjà remporté le prix Femina (lire ici).
- Julie Ruocco pour son premier roman "Furies" (Actes Sud)
- Jean-Baptiste del Amo pour "Le fils de l'homme" (Gallimard)
- Mathieu Palain pour "Ne t'arrête pas de courir" (L'Iconoclaste).
- Annie Lulu pour son premier roman, "La mer Noire dans les grands lacs" (Julliard)
- Robert Bober pour "Par instants, la vie n'est pas sûre" (P.O.L.)
- Abdulrazak Gurnah, écrivain tanzanien dont trois livres ont été traduits en français mais sont actuellement indisponibles
- Annie Ernaux, pour l'ensemble de son œuvre (Gallimard principalement)
- Abigail Assor, bourse de la Découverte pour "Aussi riche que le roi" (Gallimard)
- Maud Ventura pour "Mon mari" (L'Iconoclaste) en littérature française
- Daniel Loedel pour "Hadès, Argentine" ((traduit de l'anglais par David Fauquemberg, La Croisée) en littérature étrangère
- Mention spéciale à Gisèle Berkman pour "Madame" (Arléa)
- Pierre Bergounioux, "dont l'œuvre contribue de façon importante à illustrer la qualité et la beauté de la langue française."
- Michel Deguy
Romans français
- Clara Dupont-Monod pour "S'adapter" (Stock)
- Ahmet Altan pour "Madame Hayat" (traduit du turc par Julien Lapeyre de Cabane, Actes Sud)
- Annie Cohen-Solal pour "Un étranger nommé Picasso" (Fayard),
- Christine Angot pour "Le Voyage dans l'Est" (Flammarion)
- Ahmet Altan pour "Madame Hayat" (traduit du turc par Julien Lapeyre de Cabanes, Actes Sud)
- Jakuta Alikavazovic pour "Comme un ciel en nous" (Stock)
- Philippe Marczewski pour "Un corps tropical" (Inculte)
- François-Henri Désérable pour "Mon maître et mon vainqueur" (Gallimard)
- Xavier Galmiche pour "Le poulailler métaphysique" (Le Pommier)
- Mohamed Mbougar Sarr pour "La plus secrète mémoire des hommes" (Philippe Rey)
- Amélie Nothomb pour "Premier sang" (Albin Michel, lire ici)
- Anthony Palou pour "Dans ma rue y avait trois boutiques" (Presses de la Cité)
- Abel Quentin pour "Le voyant d'Etampes" (L'Observatoire)
- Antoine Wauters pour "Mahmoud ou la montée des eaux" (Verdier)
- Joyce Maynard pour "Où vivaient les gens heureux" (traduit par Florence Lévy-Paolini, Philippe Rey)
- Emilienne Malfatto pour "Les Serpents viendront pour toi" (Les Arènes Reporters)
- Christos A. Chomenidis pour "Niki" (traduit du grec par Marie-Cécile Fauvin, Viviane Hamy).
- Mathieu Palain pour "Ne t'arrête pas de courir" (L'Iconoclaste)
- Gouzel Iakhina pour "Les enfants de la Volga" (traduit du russe par Maud Mabillard, Noir sur Blanc)
- Kapka Kasabova pour "L'écho du lac" (traduit de l'anglais par Morgane Saysana, Marchialy)
- "Le Voyage dans l'Est", Christine Angot, (Flammarion)
- "La carte postale", Anne Berest (Grasset)
- "S'adapter", Clara Dupont-Monod (Stock)
- "S'il n'en reste qu'une", Patrice Franceschi (Grasset)
- "Soleil amer", Lilia Hassaine (Gallimard)
- "Ceux qui sont restés là-bas", de Jeanne Truong (Gallimard)
- "Dans le ventre du Congo", de Blaise Ndala (Mémoire d'encrier )
- "Héritage", de Miguel Bonnefoy (Rivages)
- "Le Jardin du Lagerkommandant", d'Anton Stoltz (Maurice Nadeau)
- "Les Lumières d'Oujda", de Marc Alexandre Oho Bambe (Calmann-Lévy)
- "Les Orphelins", de Bessora (JC Lattès)
- "Le Palais des deux collines", de Karim Kattan (Elyzad
- "Pas même le bruit d'un fleuve", d'Hélène Dorion (Alto)
- "Soleil à coudre", de Jean d'Amérique (Actes Sud)
- "Les villages de Dieu", d'Emmelie Prophète (Mémoire d'encrier)
- "Le fils de l'homme", de Jean-Baptiste Del Amo (Gallimard)
- "Les bourgeois de Calais", de Michel Bernard (La Table Ronde)
- "Milwaukee blues", de Louis-Philippe Dalembert (Sabine Wespieser)
- "S'adapter", de Clara Dupont-Monod (Stock)
- "Mohican", d'Éric Fottorino (Gallimard)
- "Le voyant d'Etampes", d'Abel Quentin (L'Observatoire)
- "Pleine terre", de Corinne Royer (Actes Sud)
- "La Plus Secrète Mémoire des hommes", de Mohamed Mbougar Sarr (Philippe Rey)
- "Sur les toits", de Frédéric Verger (Gallimard)
- "Chant des plaines", de Wright Morris, traduit de l'anglais par Brice Matthieussent (Christian Bourgois)
- "La vie seule", de Stella Benson, traduit de l'anglais (Angleterre) par Leslie de Bont (Cambourakis)
- "Tea rooms", de Luisa Carnés, traduit de l'espagnol par Michelle Ortuno (La Contre Allée)