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| Un des tableaux de Gala Barbisan, cofondatrice du prix en 1958, utilisé pour le site du prix Médicis. |
Les jurés du prix Médicis ont dévoilé leur palmarès 2026 ce lundi 2 novembre. Des livres qui vont en France et au-delà, en Espagne deux fois et au Portugal.
Roman
Roman
Philippe Vasset, pour "Dans les grandes lignes" (Flammarion, 192 pages).
Présentation de l'éditeur:
"Si l'on oublie qu'elles transportent de l'électricité, les lignes à haute tension dessinent sur le paysage une interminable dentelle de figures et de formes. Pour Philippe Vasset, elles ont ouvert des routes: l'auteur s'est mis en tête de suivre, à pied et à travers la France, leur tracé, cheminant pendant de long mois sous les câbles qui nervurent la géographie et coupent à travers le bâti, le réel et l'esprit de celui qui les suit. Ce périple électrifié l'a amené à découvrir les panoramas invisibles de l'électricité, à percuter, en ligne droite, toutes sortes de personnages et de situations, et l'a même entraîné au-delà des frontières, dans le grand désordre des échangeurs mondiaux d'énergie."
Pour lire en ligne le début de "Dans les grandes lignes", c'est ici.
Roman étranger
Eva Baltasar, pour "Déclin et fascination" (traduit traduit du catalan par Annie Bats, Verdier, 128 pages).
Présentation de l'éditeur:
"La ville est sanguinaire: elle fabrique des solitaires et les force à cohabiter.
Violemment chassée de l'appartement qu'elle occupait à Barcelone, une femme sans nom est contrainte de faire des ménages pour tenter d'échapper à la rue. Happée dans une spirale infernale, éprouvant les lois du capitalisme le plus cru, elle trouve refuge dans une modeste maison isolée, où, vivant en colocation, elle finit par faire le vide autour d'elle pour jouir seule de la présence de Maria, une propriétaire puissante et fascinante, venue mystérieusement jusqu'à elle. Le roman bascule alors dans un conte macabre, mêlant folie et dévotion, entraînant le lecteur au bord du gouffre."
Violemment chassée de l'appartement qu'elle occupait à Barcelone, une femme sans nom est contrainte de faire des ménages pour tenter d'échapper à la rue. Happée dans une spirale infernale, éprouvant les lois du capitalisme le plus cru, elle trouve refuge dans une modeste maison isolée, où, vivant en colocation, elle finit par faire le vide autour d'elle pour jouir seule de la présence de Maria, une propriétaire puissante et fascinante, venue mystérieusement jusqu'à elle. Le roman bascule alors dans un conte macabre, mêlant folie et dévotion, entraînant le lecteur au bord du gouffre."
Pour lire en ligne le début de "Déclin et fascination", c'est ici.
Essai
Jean-Baptiste Del Amo, pour "Une éclaircie" (Stock, collection "Ma nuit au musée", 192 pages).
Essai
Jean-Baptiste Del Amo, pour "Une éclaircie" (Stock, collection "Ma nuit au musée", 192 pages).
Présentation de l'éditeur:
"En 2023, Jean-Baptiste Del Amo se rend au musée du Prado, à Madrid, pour revoir les "Peintures noires" de Francisco de Goya. Il passe ensuite une nuit à l'ermitage San Antonio de la Florida dont la coupole a été décorée par le peintre et où se trouve sa sépulture.
À travers le récit d'une journée et d'une nuit, en miroir de l'œuvre de Goya, il revisite l'expérience de la maladie et explore la manière dont elle a bouleversé son rapport au corps, au temps, à l'écriture et à la réalité."
À travers le récit d'une journée et d'une nuit, en miroir de l'œuvre de Goya, il revisite l'expérience de la maladie et explore la manière dont elle a bouleversé son rapport au corps, au temps, à l'écriture et à la réalité."
Pour lire en ligne le début de "Une éclaircie", c'est ici.
Prix spécial du jury
Richard Zenith, pour "Pessoa, l'œuvre-vie" (traduit de l'anglais (USA) par Nicolas Richard, Seuil, 1280 pages).
Prix spécial du jury
Richard Zenith, pour "Pessoa, l'œuvre-vie" (traduit de l'anglais (USA) par Nicolas Richard, Seuil, 1280 pages).
Présentation de l'éditeur:
"Richard Zenith livre la foisonnante et passionnante biographie tant attendue de Fernando Pessoa. Vie et œuvre y forment un écheveau dont l'auteur tire les fils, par chronologie et extrapolations. Tout un voyage immobile."
Pour lire en ligne le début de "Pessoa, l'œuvre-vie", c'est ici.
Les livres finalistes étaient:
Romans français
- Lucie Bérard, "Décolorer sa fille" (Les Intranquilles)
- Anne Godard, "Nous aussi" (Actes Sud, prix Décembre, lire ici)
- Emma Marsantes, "N'efface pas mes cercles "(Verdier)
- Daria Marx, "Tuer le vieux" (Flammarion)
- Lucie Rico, "Mais que fait ce sang sur le pull de Jennifer?" (P.O.L)
- Sarah Tadlaoui, "Croire au code" (Héloïse d'Ormesson)
- Philippe Vasset, "Dans les grandes lignes" (Flammarion)
Romans étrangers
Essais
- Eva Baltasar, "Déclin et fascination" (traduit du catalan par Annie Bats, Verdier, lauréate)
- Lavinia Braniște, "Camping" ( traduit du roumain par Sylvain Audet-Găinar, Éditions des Syrtes)
- Laura Kasischke, "Baignade surveillée" (traduit de l'anglais (États-Unis) par Céline Leroy, Gallimard)
- Masashi Matsuie, "La maison d'été" (traduit du japonais par Déborah Pierret-Watanabe, Éditions du Sous-Sol)
- Hanna Nordenhök, "Caesaria" (traduit du suédois par Marina Heide, Cambourakis)
- Alcide Pierantozzi, "L'inéquilibre" (traduit de l'italien par Lise Chapuis, Gallimard)
- Michele Ruol, "Inventaire de ce qu'il reste après que la forêt a brûlé" (traduit de l'italien par Paolo Bellomo, avec le concours de Cécile Raulet, Le Tripode)
- Robert Seethaler, "La rue" (traduit de l'allemand (Autriche) par Élisabeth Landes, Sabine Wespieser)
- Juan Gabriel Vásquez, "Les noms de Feliza" (traduit de l'espagnol (Colombie) par Isabelle Gugnon, Seuil)
Essais
- Jean-Baptiste Del Amo, "Une éclaircie" (Stock, lauréat)
- Yann Diener," Comment le langage vint aux machines. Enquête sur Ada Lovelace, Grace Hopper et Jean Bartik" (Climats)
- Colette Fellous, "Via Veneto" (Gallimard)
- Caroline Knecht, "Ainsi la Cour décide" (La Découverte)
- Johanna Lehr, "Auschwitz, une histoire de femmes: les Françaises du bloc 10" (Gallimard)
- Barbara Métais-Chastanier, "Elles ne mouraient pas toutes" (La Découverte)
- Souleymane Bachir Diagne, "L'Hospitalité. Affirmer l'humanité" (Autrement)
- Anne Plantagenet, "En l'absence de corps" (Julliard)
- Olivier Rolin, "La guerre éternelle" (Gallimard)
- Johanna Siméant-Germanos, "Youssef ou la fidélité à soi" (Anamosa)
- Richard Zenith, "Pessoa, l'œuvre-vie" (traduit de l'anglais (États-Unis) par Nicolas Richard, Seuil, lauréat)
- Jérôme Schmidt, "Une prière pour John Coltrane" (Noir sur Blanc)






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