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jeudi 11 mai 2017

It was a wonderful day!

Accueil des visiteurs à La Vallée.

Hier, mercredi 10 mai, se tenait à La Vallée à Molenbeek (Bruxelles) la première vente solidaire et festive d'œuvres d'artistes jeunesse du monde entier au profit des réfugiés aidés par la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés de Belgique (asbl "Refugees Welcome"). C'était "you're wonderful, you're welcome", journée solidaire avec les personnes exilées (lire ici).

Ce fut vraiment wonderful. Et tout le monde s'y est senti welcome. Une ambiance réjouissante, bonne humeur, rires, conversations, rencontres entre artistes, bénévoles de la Plateforme, réfugiés et public, soleil, sourires, découvertes mutuelles, bonnes choses à manger, organisation impeccable. Des enfants partout, courant, jouant, dessinant... Des fils de laines de couleurs en chapiteau de cirque à l'extérieur. A l'intérieur, l'exposition des 400 dessins et plus, offerts par 145 artistes. Une longue fresque où chaque nouveau venu inscrivait son prénom, l'heure de son arrivée et sa provenance. Dans un lieu que beaucoup de personnes découvraient avec enchantement.

Le tout en présence de mineurs non accompagnés (MENA) dont s'occupe l'asbl Synergie 14, de réfugiés mineurs et de leurs tuteurs privés, de participants aux ateliers artistiques mis sur pied par Thisou à Saint-Luc, de bénévoles de la plateforme, de personnes qui y sont passées, d'élèves des cours de langue, de curieux et de militants solidaires.

L'après-midi a super vite passé et l'heure de la vente des dessins originaux est arrivée, marquée par une séance de hip-hop. Les œuvres étaient regroupées en série sur les murs, affichant leur pastille bleue, jaune ou verte selon le prix demandé (25, 50 ou 100 €). Il s'agissait d'indiquer à un des nombreux bénévoles en place le dessin choisi pour qu'il le détache du mur et vous le confie afin d'aller le payer à la caisse.

Wonderful, wonderful, wonderful, une recette de 17.000 € a été comptabilisée, qui sera remise à l'asbl Refugees Welcome. La Plateforme citoyenne pourra ainsi poursuivre son travail de solidarité dans toutes ses facettes. Générosité des artistes, générosité du public.

Quelques images d'un 10 mai inoubliable

L'exposition des dessins par groupes.

La fresque des enfants.


Atelier enfants.
Atelier enfants.











Rencontres dans la cour de La Vallée.

Hip-hop avant l'ouverture de la vente.

La caisse.

You're wonderful, you're welcome.


lundi 8 mai 2017

400 dessins originaux en vente pour les réfugiés!

"you're wonderful, you're welcome", dessin de Kitty Crowther.

Ce mercredi 10 mai aura lieu à Bruxelles (Molenbeek, La Vallée) au profit des réfugiés de Belgique une grande vente festive de dessins offerts par des illustrateurs jeunesse du monde entier.

Ce sera "you're wonderful, you're welcome", journée solidaire avec les personnes exilées.

L'idée s'inscrit dans celle que défend le mouvement français Encrages, initié par Judith Gheyfier et des illustratrices jeunesse désireuses de soutenir pratiquement les réfugiés. On se rappellera qu'une vente solidaire d'illustrations organisée à Paris en décembre dernier a réuni 18.000 € en un soir au profit de différentes ONG parisiennes.

Depuis, Encrages a essaimé. D'autres ventes ont été organisées en France, à Lyon, à Rennes. Et en voici une en Belgique, mise en place et coordonnée par Kitty Crowther (auteure-illustratrice), Carole Saturno (auteure), Nina Bosco (artiste plasticienne) et Anne Desclée (scénographe).

Emballage.
Déballage.












En février, elles ont sollicité leurs amis illustrateurs afin qu'ils offrent un (ou des) dessin(s) à vendre mercredi au profit de l'asbl "Refugees welcome", association belge d'aide aux réfugiés. Tout au long du printemps, les enveloppes joliment garnies ont afflué. Dessins originaux, gravures, sérigraphies, esquisses... Les artistes ont leur façon de se montrer solidaires des migrants. Aujourd'hui, les initiatrices de la journée règlent les derniers points du programme du mercredi 10 mai. Et surtout, elles emballent sous plastique les 400 dessins, ou tirages signés, qui leurs sont parvenus en quelques mois. QUATRE CENTS DESSINS! Et des beaux! Et des fameux! Qui seront vendus à 25, 50 ou 100 euros (paiement comptant ou bancontact)! C'est dingue et à ne pas manquer.

"you're wonderful, you're welcome" sera aussi l'occasion, au-delà de la vente solidaire, de partages et de rencontres entre public, artistes, militants associatifs, réfugiés.

Programme

  • 15 heures, ouverture des portes au public: exposition éphémère des œuvres qui seront vendues à partir de 18 heures au bénéfice de l'asbl Refugees Welcome, exposition de travaux réalisés par Thisou Dartois et ses étudiants en illustration de l'ESA St-Luc Bruxelles avec des réfugiés.
  • De 15 à 18 heures: ateliers pour petits et grands organisés par les artistes (Kitty Crowther, Thomas Lavachery, Roland Garrigue, Jeanne Ashbé, Virginie Pfeiffer, Anne Desclée, Nina Cosco, Hanna Ilczyszyn, Chloé Perarnau, Fanny Dreyer et Sarah Cheveau du collectif Cuistax...), soit des fresques murales, des lectures chuchotées à deux, des pop-up, de la sérigraphie, un marathon de dessins, des portraits, des mandalas... et même du tressage de cheveux par Sarah, arrivée du Nigéria il y a deux ans.
  • A 18 heures: interlude avec un concert de Clare Louise puis le danseur de hip-hop Elias Bauthier. Goûter et apéro solidaires jusqu’à épuisement des marmites!
  • Le tout en présence de représentants de Refugees Welcome, de tuteurs de mineurs isolés, de jeunes mineurs hébergés par Synergie 14, de personnes exilées...
  • Ensuite, place à la vente solidaire. Pour 25, 50 ou 100 €, vous pouvez repartir avec un dessin original ou un tirage signé!

Les bénéfices de la vente iront intégralement à l'asbl "Refugees Welcome" (voir ici). L'association se compose aujourd'hui  de dix-neuf coordinateurs bénévoles, trois psychologues, un réseau de 1500 bénévoles. Elle s'occupe de 200 à 300 personnes exilées par semaine et suit environ 100 dossiers par mois.

Rappelons que la "Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés" a été créée en septembre 2015 au parc Maximilien (face à la gare du Nord à Bruxelles), dans l'urgence, devant l'arrivée massive de réfugiés afghans, irakiens et syriens à Bruxelles. Elle a désormais des locaux à Jette où elle déploie son engagement tous azimuts, à la fois dans l'urgence et sur le long terme: accompagnement administratif et social, cours de français et de néerlandais, cours d'arabe pour les travailleurs sociaux, aide aux devoirs, école Maximilien pour les petits, espace femmes et puériculture, dons de vêtements, kits hygiène, réseau Be my buddy, cybercafé...

Les "Wonderful artists" ayant offert un ou des dessins (ou tirages signés)



Une petite mise en bouche


Amélie Jacowski.

Anne Brouillard.

Arno Célérier.

Beatrice Alemagna.

Benjamin Chaud.

Catharina Valckx.

Christian Voltz.

Christophe Poot.

Claude Ponti.

Frédérique Bertrand.

Janik Coat.

Jean-Luc Englebert.

Kitty Crowther.

Marie Wabbes.

Natali Fortier.

Thomas Lavachery.

Plein d'autres images sur la page Facebook "you're wonderful, you're welcome" (ici). Et bien sûr, l'ensemble à découvrir sur place mercredi après-midi.

Infos pratiques

La Vallée
Rue Adolphe Lavallée 39, 1080 Bruxelles – Molenbeek
Tram / Bus / Métro: Arrêt Ribaucourt, Sainctelette, Yser
Parking gratuit à partir de 17 heures à la Fédération Wallonie-Bruxelles au 27-29 rue Adolphe Lavallée (juste à côté).
Sur Facebook, c'est ici.



Anne Fine à Bruxelles pour le prix Farniente

Anne Fine, à Bruxelles le 6 mai pour le prix Farniente. 

La vie est quand même bien faite. C'est par Anne Fine elle-même, excellente auteure britannique de romans pour enfants et adolescents, que j'apprends qu'elle se déplace à Bruxelles. A l'occasion du prix Farniente, me glisse-t-elle. Le prix Farniente qui existe depuis 2000 et n'a pas l'air de se rappeler de mon existence.

Tant pis. Dommage. Faute d'informations pratiques, j'ai raté Anne Fine et les autres auteurs venus à Bruxelles, Séverine Vidal, Eric Pessan, Matthieu Robin, Caroline Solé, pour assister à la remise des prix et aussi débattre et discuter avec les ados. Voici donc les résultats de l'édition 2017 du prix dont la remise officielle a donc eu lieu ce samedi 6 mai à Bruxelles.

Ci-après le palmarès, complété par mes soins du nom des traducteurs des livres nés en d'autres langues que le français.

Les lauréats 2017

en catégorie basket jaune (plus de 13 ans): "On est tous faits de molécules" de Susin Nielsen (traduit de l'anglais (Canada) par Valérie Le Plouhinec, Hélium, 2015).

Finalistes: "Quelqu'un qu'on aime" de Séverine Vidal (Sarbacane, 2015), "Aussi loin que possible" d'Eric Pessan (l'école des loisirs, 2015), "Tornade" de Jennifer Brown (traduit de l'anglais par Céline Alexandre, Albin Michel Jeunesse, Wiz) et "Ses griffes et ses crocs" de Mathieu Robin (Actes Sud Junior, 2015).

en catégorie basket verte (plus de 15 ans): "Blood family", d'Anne Fine (traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Dominique Kugler, l'école des loisirs, 2015). A lire ici, ce que j'avais écrit à l'époque de la sortie de ce formidable roman.

Finalistes: "Nous les menteurs" d'E. Lockhart (traduit de l'anglais (Etats-Unis)  par Nathalie Peronny, Gallimard Jeunesse, 2015), "Dysfonctionnelle" d'Axl Cendres (Sarbacane, 2015), "Nous voulons tous le paradis" d'Els Beerten (traduit du néerlandais (Belgique) par Maurice Lomré, La joie de lire, 2015) et "La pyramide des besoins humains" de Caroline Solé (l'école des loisirs, 2015).



samedi 6 mai 2017

La face cachée de "L'enciellement de Maman"


"Le "Backdrop", mot anglais, désigne la partie arrière d'un décor", expliquent  Carole Rigaut et Julien Amouroux sur la page d'accueil de Backdrop Atlas, le site qui présente, en français et en anglais, "la face cachée des œuvres révélée par les artistes mêmes".

Apparaissent actuellement sur le site une petite soixantaine d'œuvres dont les auteurs dévoilent les influences qui les ont conduits à leur réalisation: œuvres d'autres artistes (toutes pratiques confondues), documents de référence (livre, article de presse, extrait de film, photo personnelle, photo d'actualité, musique…).

C'est extrêmement intéressant et révélateur.
Surtout si on connaît l'œuvre présentée.

J'ai ainsi eu le plaisir de découvrir ici le "backdrop" du magnifique album jeunesse "L'enciellement de Maman" de Roxane Lumeret (Albin Michel Jeunesse, 2015), que j'avais personnellement proposé ici.

Huit éléments sont apportés par Roxane Lumeret à propos de cet album.
Je vous en dévoile un: l'artiste a écrit en 2011 "Le Bruit de la sieste", son mémoire de fin d'études, un roman constitué des récits intérieurs de deux personnages dont un ami commun est mort.
Et je vous laisse le soin de découvrir les sept autres. Retrouvailles et surprises dans cette face cachée d'un magnifique album.






vendredi 5 mai 2017

Les oiseaux si humains de Quentin Blake

La dédicace, dessin pour "Le Figaro Littéraire" en 2012. (c) Quentin Blake.

Les Londoniens ont bien de la chance. Ils peuvent visiter l'exposition de Quentin Blake "The Life of Birds" qui vient de s'ouvrir à la House of Illustration (adresse ici) et s'y  tiendra jusqu'au 1er octobre.

Autoportrait. (c) Quentin Blake.
Ils y découvriront l'inclination de l'auteur-illustrateur britannique, chantre en images de nombreux écrits de Roald Dahl, à dessiner des oiseaux, ces "petits amis emplumés" comme les qualifie leur créateur. Des œuvres connues mais aussi une vingtaine de dessins jamais montrés.

"J'ai toujours aimé dessiner des oiseaux", commente Quentin Blake. "Je ne sais pas vraiment expliquer pourquoi mais peut-être parce que, comme nous, ils sont sur deux jambes et ont des gestes expressifs. C'est une façon de commenter les gens que nous voyons autour de nous sans vraiment dessiner des individus."


L'exposition thématique proposera toute une série de dessins originaux provenant des archives personnelles de Quentin Blake, fortes de plus de 35.000 dessins. Des oiseaux dans des situations quotidiennes, commentaires originaux de la condition humaine.  Mais beaucoup des œuvres exposées ont été publiées dans le livre "The Life of Birds" de Quentin Blake en 2005, et traduit en français la même année par Gallimard. L'exposition présentera également des dessins personnels, créés depuis 2005, notamment pour le "Figaro Littéraire".

En introduction du livre, le critique Peter Campbell (1937-2011) écrivait: "Ces images sont le produit d'un demi-siècle consacré à la vie des personnages. Dans "The Life of Birds", Blake suit les traces de grands illustrateurs comme Daumier et Lear, et de fabulistes tels Esope et La Fontaine. Les oiseaux de Blake sont davantage comme des personnages de romanciers que des exemples de moralistes. Comme Daumier, il crée des individus qui sont des exemples, non réduits, de types. Les dessins sont, tour à tour, insidieusement charmants, absurdement tristes et vigoureusement observateurs. Ils suggèrent des sentiments sur le vieillissement, la vie de l'art, l'insupportabilité des personnes stupides et le désagrément des intimidateurs."

En français, l'ouvrage de Quentin Blake est devenu "Nous les oiseaux" (Gallimard, 80 pages, 2005) et a été préfacé par Daniel Pennac. Né en 1932, le Britannique qui a créé plus de 300 ouvrages, majoritairement en littérature de jeunesse, largement traduits en français, surtout chez Gallimard, a dédié en 2005 un album aux adultes. "Nous les oiseaux" s'inscrit dans la tradition picturale de la représentation animalière de l'homme. Mais quel souffle dans ces dessins à peine légendés! Quelle finesse dans l'observation de l'humain!

Sans sa préface à la version française, le romancier Daniel Pennac note que "quand il songe aux quatre vérités de l'homme, le dormeur Quentin Blake rêve oiseaux", et que "pour faire le tour de l'homme, c'est un oiseau que Quentin Blake dessinera d'abord". Pourquoi? Aux réponses évasives de l'intéressé, préférons ses dessins, nés "d'une vision". Chaque oiseau croqué raconte une histoire, parfois la nôtre. Petits bonheurs, joies profondes, tristesses infinies... En quelques traits délavés! Les expressions naissent de la courbe ou de l'intensité d'une ligne, du tracé d'une silhouette. Enfants, ados, adultes, Quentin Blake a tout vu de la vie, tout compris. Pour le dire, il choisit la tangente de ces "Oiseaux" qui nous masquent un peu. Ses dessins somptueux se lisent aussi simplement qu'un roman ou une nouvelle.

Deux autres dessins à découvrir dans l'exposition de Londres.

Aperçus profonds, dessin pour le "Figaro Littéraire", 2012. (c) Quentin Blake. 

La maîtresse, dans "Nous les oiseaux" (c) Quentin Blake.

Mais Quentin Blake n'avait pas attendu 2005 pour représenter des oiseaux. Il les aime trop. La preuve dans quelques albums pour enfants qui leur sont dédiés, sans oublier les exquises illustrations réalisées pour son personnage Armeline Fourchedrue.


Les Cacatoès
Quentin Blake
traduit de l'anglais par Marie Saint-Dizier
Gallimard Jeunesse
1992, plusieurs éditions

Un sujet en or pour les jeunes enfants au moment où ils adorent prononcer certains mots interdits. Car les cacatoès du professeur Dupont apparaissent à toutes les pages. Enfin, apparaissent au lecteur. Le scientifique lui, malgré ses lunettes, ne voit rien du tout. C'est peut-être l'émotion qui le rend aveugle. Écoutez ce qui lui arrive: lui dont chaque jour de sa vie se déroule selon le même rituel immuable (lever, toilette, salut sonore aux dix cacatoès vivant dans sa serre), ne trouve pas ce matin-là ses compagnons ailés. Ses "petits amis emplumés" en ont tout d'un coup eu par-dessus la tête de ces habitudes.

"Les  cacatoès" (c) Gallimard Jeunesse.
Espérant donner au professeur une leçon qui modifierait ses habitudes, les oiseaux ont filé à l'anglaise, s'enfuyant par un carreau cassé de leur maison de verre. Leur grand ami à lunettes, décontenancé par cette intrusion du hasard dans sa vie, visite toute sa maison à leur recherche. De la cave au grenier, en passant par la cuisine et la chambre à coucher, il cherche partout ses cacatoès. Mais ne les voit nulle part. Or, le lecteur, lui, gentiment pris à partie par l'auteur, retrouve dans chaque dessin les volatiles qui se dissimulent à leur hôte. Le savant finit par abandonner sa chasse aux cacatoès, bredouille! Après une nuit agitée, il reprend ses habitudes matinales. Quand il arrive dans la serre, miracle, les perroquets sont revenus. Ne pouvant contenir sa joie, le professeur Dupont les salue d'un superbe "Bonjour mes petits amis emplumés" qui marque le signal d'un nouveau départ desdits amis. Sera-t-il définitif? Un album très réussi, au texte et aux dessins débordants d'humour et de cocasserie.


Les poules
John Yeoman
Quentin Blake
traduit de l'anglais par Pascale Houssin
Gallimard Jeunesse
1993, 80 pages, plusieurs éditions

Nées à la ferme du Bois-Joli, une espèce de grand hangar destiné à la ponte industrielle, Flossie et Bessie, les deux poules de cette histoire, y mènent une vie paisible et fort monotone. N'étant jamais sorties de chez elles, elles vivent dans une ignorance heureuse, jusqu'au jour où un choucas ouvre inopinément la porte de leur cage. Les deux sœurs acceptent de le suivre pour aller déjeuner dehors et s'échappent sans le vouloir. N'ayant jamais appris à voler, elles ne sont pas à l'abri du danger mais le choucas les prend sous son aile….

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L'aventure commence, comique et mouvementée, à travers le village et dans la forêt, où le choucas parviendra à conduire, avec beaucoup de patience, ces deux poules têtues, peureuses et ingénues.






Trois petites chouettes
Emanuele Luzzati 
John Yeoman
Quentin Blake 
traduit de l'anglais
par Jean-François Ménard
Gallimard Jeunesse, 2014

De vers en vers et de strophe en strophe, trois hiboux facétieux nous entraînent autour du monde, au gré des saisons, d'un Noël au suivant, comme on marcherait dans un rêve.


Allez, les oiseaux!
John Yeoman
Quentin Blake
traduit de l'anglais par Marie Saint-Dizier
Gallimard Jeunesse, 1998

Que se passait-il au temps où les oiseaux ne savaient pas voler? Ils trottinaient dans les rues et envahissaient les maisons. Chez les Tiredaile, comme partout, la situation était devenue intenable. Par bonheur, M. Tiredaile avait l'âme d'un grand inventeur… Une aventure aérienne extrêmement drôle.