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lundi 3 novembre 2025

Superbe tiercé du prix Femina


La romancière mauricienne Nathacha Appanah
a remporté ce lundi 3 novembre le prix Femina 2025 pour "La nuit au cœur" (Gallimard, 288 pages). Comme je l'avais parié. Rappelons que ce prix plus que centenaire est porté par un jury exclusivement féminin. Il a été créé en 1904 en réaction à la perception de misogynie entourant le jury du Goncourt.
 
Son treizième roman tresse trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon, dont la sienne, la seule survivante. Trois fois, Nathacha Appanah scrute le féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l'amour. Trois femmes, jeunes, entre vingt-cinq et trente-cinq ans, courent pour tenter de survivre, pour échapper à leur compagnon. Elle-même, en 1998, qui vivait sous l'emprise d'un homme de trente ans son aîné, celle de sa cousine, Emma, tuée par son époux à l'île Maurice en 2000, celle de Chahinez Daoud, assassinée en 2021 par son mari à Mérignac. Trois hommes, un ouvrier, un employé et un poète apparaissent sous leurs seules initiales. La romancière les réunit dans une pièce avant de raconter leurs histoires. Elle ne leur laissera pas la parole.
"De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces cœurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du cœur, du corps, de l'esprit.
De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d'avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd'hui.
Cette femme, c'est moi."
Pour lire en ligne le début de "La nuit au cœur", c'est ici.
 
"La nuit au cœur" de Nathacha Appanah a été préféré à "Au grand jamais" de Jakuta Alikavazovic (Gallimard), "Un mal irréparable" de Lionel Duroy (Mialet-Barrault), "Le monde est fatigué" de Joseph Incardona (Finitude) et "La Maison vide" de Laurent Mauvignier (Minuit).

 
 
L'Irlandais John Boyne remporte quant à lui le prix Femina du roman étranger pour "Les Éléments" (traduit de l'anglais par Sophie Aslanides, 512 pages, JC Lattès), déjà lauréat du prix du roman Fnac (lire ici).
 
Pour lire en ligne le début de "Les Éléments", c'est ici.
 
 
"Les Éléments" de John Boyne a été préféré à "Les bons voisins" de Nina Allan (traduit de l'anglais par Bernard Sigaud, Tristram), "Le Fou de Dieu au bout du monde" de Javier Cercas (traduit de l'espagnol par Aleksandar Grujicic et Karine Louesdon, Actes Sud), "Éclaircie" de Carys Davies (traduit de l'anglais par David Fauquemberg, La Table Ronde), "Les vulnérables" de Sigrid Nunez (traduit de l'anglais par Mathilde Bach, Stock) et "Les fleuves du ciel" d'Elif Shafak (traduit de l'anglais par Dominique Goy-Blanquet, Flammarion).


 
L'écrivain français Marc Weitzmann
, enfin, reçoit le prix Femina de l'essai pour "La part sauvage" (384 pages, Grasset), le portrait de son ami Philip Roth.

"Philip Roth est mort le 22 mai 2018", écrit-il dans sa présentation. "J'avais fait sa connaissance presque vingt ans plus tôt, en 1999 – vingt années qui de Jérusalem à New York et Paris, avaient vu le monde global exploser, la haine et le populisme tout submerger et ma propre vie basculer, mais durant lesquelles nous étions devenus amis. Il avait tenu dans ma vie comme dans celle de ses lecteurs le rôle de refuge mental et de boussole. Et maintenant qu'il était en train de mourir, le pays qui lui avait fourni la matière première de ses livres était détricoté par Donald Trump.
Le choc intime de sa mort a alors pris un autre sens: celui de la fin d'un monde au profit de la violence, de la montée de l'antisémitisme, du retour en force des idéologies.
Depuis l'Amérique telle qu'elle aurait pu être, ce livre révèle les Etats-Unis tels qu'ils sont." 
 
Pour lire en ligne le début de "La part sauvage", c'est ici.
 
"La part sauvage" de Marc Weitzmann a été préféré à "Klaus" de Gilles Collard (Flammarion), "Un livre" de Fabrice Gaignault (Arléa), "Tocqueville" de Françoise Melonio (Gallimard), "Huysmans" d'Agnès Michaux (Cherche Midi) et "Les verbes de l'écriture" de Wajdi Mouawad (Seuil).

Jury: Isabelle Desesquelles, Oriane Jeancourt Galignani, Nathalie Azoulai, Evelyne Bloch-Dano, Brigitte Giraud, Paula Jacques, Christine Jordis, Mona Ozouf, Patricia Reznikov, Josyane Savigneau et Julie Wolkenstein.

 
 

mercredi 6 novembre 2024

Le prix Femina décerné à Miguel Bonnefoy

Miguel Bonnefoy. (c) AFP.

On aurait pu croire que les jurées du prix Femina se soient accordées sur un troisième choix, faute de départager leurs deux préférés, tant a été grande la surprise d'entendre que le prix Femina 2024 allait à Miguel Bonnefoy, 37 ans, pour "Le Rêve du jaguar" (Rivages), récompensé à juste titre il y a moins d'une semaine par le Grand prix du roman de l'Académie française (lire ici). Il semble qu'il n'en soit rien. En plusieurs tours, il l'aurait tout simplement emporté par cinq voix contre quatre à Emma Becker dont "Le mal joli" (Albin Michel) était favori. Dommage qu'un autre roman francophone n'ait pas été mis à l'honneur ce mardi 5 novembre

Les dames se sont montrées plus pertinentes et audacieuses dans l'attribution de leurs autres récompenses.
 
Le prix Femina de l'essai va à "Tenir tête", de Paul Audi (Stock, 328 pages).
Présentation de l'éditeur:  Choqués par le pogrom perpétré par le Hamas dans le sud d'Israël le 7 octobre 2023, et désemparés devant la riposte de l'armée israélienne à Gaza, deux amis français s'échangent des lettres dans lesquelles ils s'inquiètent de la recrudescence des actes et des discours antisémites partout dans le monde.
 
 
 
 
Le prix Femina du roman étranger va à "Propre" d'Alia Trabucco Zerán (traduit de l'espagnol par Anne Plantagenet, Robert Laffont, collection "Pavillons", 272 pages).
Présentation de l'éditeur: Le monologue d'une domestique qui retrace, dans un récit lucide, impitoyable et brutal, les étapes menant au drame qui fera s'effondrer le décor d'une vie "propre"
 

 
 
 
Quant à l'écrivain irlandais Colm Tóibín, il a reçu le prix spécial du jury Femina a attribué pour l'ensemble de son œuvre. Auteur de dix romans, finaliste du Booker Prize pour "Le Maître", son roman biographique consacré à Henry James, le grand public le découvre avec la publication de "Brooklyn". L'adaptation cinématographique de ce dernier livre connut un grand succès en 2015 et fut nommé aux Oscars. Il est également l'auteur de plusieurs livres d'essais, de recueils de nouvelles et du best-seller sur Thomas Mann, publié en 2022 chez Grasset, "Le Magicien".
"Long Island" (traduit de l'anglais (Irlande par Anna Gibson, Grasset, 400 pages) se situe à l'interstice entre deux mondes. Il offre des retrouvailles bouleversantes avec Eilis Lacey dont les lecteurs de "Brooklyn" se souviennent encore. Quinze après la publication de ce best-seller, Colm Tóibín fait la démonstration magistrale de ses talents de romancier avec un inoubliable portrait de femme.

 

mardi 22 octobre 2024

Dernier galop pour les grands prix d'automne

(c) Image de Freepik.

 
EDIT 07/11: la troisième et dernière sélection du prix Interallié (voir plus bas).
 
EDIT 24/10: la troisième et dernière sélection du prix Renaudot (voir plus bas).

EDIT 23/10: le prix Rossel a publié ses finalistes.
 
  • "Mythologie du.12", de Célestin de Meeûs (Éditions du Sous-sol)
  • "Guerre et pluie", de Velibor Colic (Gallimard)
  • "Eureka dans la nuit", d'Anne-Sophie Kalbfleisch (Rouergue)
  • "Pipeline", de Rachel M. Cholz (Seuil)
  • "La voix des saules", de Nathalie Skowronek (Grasset)
 
Où en sommes-nous dans les grands prix littéraires de l'automne 2024? Dans la dernière ligne droite, l'Académie française ouvrant le bal ce jeudi 24 octobre avec son Grand Prix du roman. Les autres jurys ne se feront guère attendre, dégainant chacun à leur tour dans la semaine du 4 novembre, précédés de peu par le prix Décembre.
 
Où en sommes-nous?
Voici, par date d'apparition, les sélections finales ainsi que les sélections intermédiaires des prix les plus importants.

jeudi 24 octobre
Grand prix du Roman de l'Académie française
(finalistes)
  • "Le Rêve du jaguar", de Miguel Bonnefoy (Rivages)
  • "Les Derniers sur la liste", de Grégory Cingal (Grasset)
  • "Cabane", d'Abel Quentin (L'Observatoire)

mardi 29 octobre
Prix Décembre
(finalistes)
  • "Les derniers jours du parti socialiste", d'Aurélien Bellanger (Seuil)
  • "Ann d'Angleterre", de Julia Deck (Seuil)
  • "Le bastion des larmes", d'Abdellah Taïa (Julliard)

lundi 4 novembre
Prix Goncourt (finalistes)
  • "Madelaine avant l'aube", de Sandrine Collette (JC Lattès)
  • "Houris", de Kamel Daoud (Gallimard)
  • "Jacaranda", de Gaël Faye (Grasset)
  • "Archipels", d'Hélène Gaudy (L'Olivier)

lundi 4 novembre
Prix Renaudot (finalistes)
  • "Les sœurs et autres espèces du vivant", d'Elisabeth Barillé  (Arléa)
  • "La barque de Masao", d'Antoine Choplin (Buchet Chastel)
  • "Houris", de Kamel Daoud (Gallimard)
  • "Jacaranda", de Gaël Faye (Grasset)
  • "Les guerriers de l'hiver", d'Olivier Norek (Michel Lafon)
 
mardi 5 novembre
Prix Femina (finalistes)
  • "Hôtel Roma", de Pierre Adrian (Gallimard)
  • "Le mal joli", d'Emma Becker (Albin Michel)
  • "Un autre m'attend ailleurs", de Christophe Bigot (La Martinière)
  • "Le rêve du jaguar", de Miguel Bonnefoy (Rivages)
  • "La Barque de Masao", d'Antoine Choplin (Buchet Chastel)
  • "Berlin pour elles", de Benjamin de Laforcade (Gallimard)

Prix Femina étranger (finalistes)
  • "Question 7", de Richard Flanagan (Actes Sud, trad. Serge Chauvin)
  • "Maniac," de Benjamín Labatut (Grasset, trad. David Fauquemberg)
  • "Si peu", de Marco Lodoli (P.O.L, trad. Louise Boudonnat)
  • "Sur l'île", d'Elizabeth O'connor (JC Lattès, trad. Claire Desserrey)
  • "Long Island", de Colm Tóibín (Grasset, trad. Anna Gibson)
  • "Propre", d'Alia Trabucco Zerán (Robert Laffont, trad. Anne Plantagenet)
  • "Étreintes", d’Anne Michaels (Sous-Sol, trad. Dominique Fortier)

mercredi 6 novembre
Prix Médicis des romans francophones
(2e sélection)
  • "Le Rêve du jaguar", de Miguel Bonnefoy (Rivages)
  • "Paris, musée du XXIe siècle", de Thomas Clerc (Minuit)
  • "Ann d'Angleterre", de Julia Deck (Seuil)
  • "Aimez Gil", de Shane Haddad (P.O.L.)
  • "Aucun respect", d'Emmanuelle Lambert (Stock)
  • "Le bastion des larmes", d'Abdellah Taïa (Julliard)
  • "La fille verticale", de Félicia Viti (Gallimard)
  • "Plein ciel", de Cécile Wajsbrot (Le Bruit du temps)
  • "Ilaria", de Gabriella Zalapi (Zoé)

Prix Médicis des romans étrangers (2e sélection)
  • "Théodoros", de Mircea Cărtărescu (traduit du roumain par Laure Hinkel, Editions Noir sur blanc)
  • "Le désastre de la maison des notables", d'Amira Ghenim (traduit de l'arabe (Tunisie) par Souad Labbize, Philippe Rey)
  • "Tarentule", d'Eduardo Halfon (traduit de l'espagnol (Guatemala) par David Fauquemberg, Quai Voltaire)
  • "Maniac", de Benjamin Labatut (traduit de l'anglais (Chili) par David Fauquemberg, Grasset)
  • "Si peu", de Marco Lodoli (traduit de l'italien par Louise Boudonnat, P.O.L.)
  • "Propre", d'Alia Trabucco Zerán (traduit de l'espagnol (Chili) par Anne Plantagenet, Robert Laffont)
  • "La bibliothèque du beau et du mal", d'Undinė Radzevičiūtė (traduit du lituanien par Margarita Barakauskaité-Le Borgne,Viviane Hamy)
  • "Histoire d'une domestication", de Camila Sosa Villada (traduit de l'espagnol (Argentine) par Laura Alcoba, Métailié)
  • "Le champ", de Josef Winkler (traduit de l'allemand (Autriche) par Bernard Banoun, Verdier)

jeudi 7 novembre
Prix de Flore
(finalistes)
  • "Nuits", de Pierre Deram (Grasset)
  • "Jessica seule dans une chambre", de Joy Majdalani (Grasset)
  • "Marc", de Benjamin Stock (Rue Fromentin)
  • "Le retour de Saturne", de Daphné Tamage (Stock)
  • "Une trajectoire exemplaire", de Nagui Zinet (Joëlle Losfeld)

lundi 11 novembre
Prix Wepler

  • "Roman de Ronce et d’Épine", de Lucie Baratte (Éditions du Typhon)
  • "Constellucination", de Louise Bentkowski (Verdier)
  • "Pour Britney", de Louise Chennevière (P.O.L.)
  • "Paris musée du XXIe siècle. Le dix-huitième arrondissement", de Thomas Clerc (Éditions de Minuit)
  • "Ann d'Angleterre", de Julia Deck (Seuil)
  • "Amiante", de Sébastien Dulude (La Peuplade)
  • "Mélusine reloaded", de Laure Gauthier (Corti)
  • "Mémoires sauvées de l'eau", de Nina Leger (Gallimard)
  • "Mythologie du .12", de Célestin de Meeûs (Éditions du Sous-sol)
  • "Palais de verre", de Mariette Navarro (Quidam)
  • "La Petite Bonne", de Bérénice Pichat (Les Avrils)
  • "Après ça", de Eliot Ruffel (Éditions de l'Olivier)

mardi 12 novembre
Grand prix de littérature américaine
(finalistes)
  • "Martyr!", de Kaveh Akbar (traduit par Stéphane Roques, Scribes-Gallimard)
  • "Le paradis des fous", de Richard Ford (traduit par Josée Kamoun, L’Olivier)
  • "Bien-être", de Nathan Hill (traduit par Nathalie Bru, Gallimard)
  • "Absolution", d'Alice McDermott (traduit par Cécile Arnaud, La Table Ronde)

mercredi 13 novembre
Prix Interallié
(finalistes)
  • "Badjens", de Delphine Minoui (Seuil)
  • "Cœur", de Thibault de Montaigu (Albin Michel)
  • "Les Guerriers de l'Hiver", d'Olivier Norek (Michel Lafon)
  • "Cabane", d'Abel Quentin (L'Observatoire)
 
mercredi 13 novembre
Prix Rossel
(Belgique)
  • "Mythologie du.12", de Célestin de Meeûs (Éditions du Sous-sol)
  • "Guerre et pluie", de Velibor Colic (Gallimard)
  • "Eureka dans la nuit", d'Anne-Sophie Kalbfleisch (Rouergue)
  • "Pipeline", de Rachel M. Cholz (Seuil)
  • "La voix des saules", de Nathalie Skowronek (Grasset)

jeudi 14 novembre
Prix Jean Giono
(2e sélection)
  • "Le Rêve du jaguar", de Miguel Bonnefoy (Rivages)
  • "Dors ton sommeil de brute", de Carole Martinez (Gallimard)
  • "Cœur", de Thibault de Montaigu (Albin Michel)
  • "Les Guerriers de l'Hiver", d'Olivier Norek (Michel Lafon)
  • "La reine du labyrinthe", de Camille Pascal (Robert Laffont)
  • "La Méduse noire", de Yann Queffélec (Calmann-Lévy)
  • "Cabane", d'Abel Quentin (L'Observatoire)
  • "Ceux du lac", de Corinne Royer (Seuil)
troisième sélection le 7 novembre
 
 
 
 
Et, pour rigoler, mes pronostics basés sur les dernières listes de finalistes. Ou mes envies.
  • Grand prix du Roman de l'Académie française: "Le Rêve du jaguar", de Miguel Bonnefoy (Rivages) gagné 😀
  • Prix Décembre: "Le bastion des larmes", d'Abdellah Taïa (Julliard) gagné 😀
  • Prix Goncourt: "Madelaine avant l'aube", de Sandrine Collette (JC Lattès) raté
  • Prix Renaudot: "Houris", de Kamel Daoud (Gallimard) mauvais aiguillage 😀
  • Prix Femina: "Le mal joli", d'Emma Becker (Albin Michel) raté de peu
  • Prix Médicis: "Ann d'Angleterre", de Julia Deck (Seuil) gagné 😀
  • Prix de Flore: "Jessica seule dans une chambre", de Joy Majdalani (Grasset) 
  • Prix Rossel: "Mythologie du.12", de Célestin de Meeûs (Éditions du Sous-sol)

N'hésitez pas à me faire part des vôtres.
 
 
 
 
 






lundi 7 novembre 2022

Trois lauréates aux prix Femina 2022

Annette Wievorka, Claudie Hunzinger et Rachel Cusk,
les trois lauréates des prix Femina 2022. (c) Olivier Dion.


Trois lauréates aux prix Femina 2022 (roman français, roman étranger, essai). Il faut dire que la troisième sélection présentait cinq femmes et un homme:
  • Grégoire Bouillier, "Le cœur ne cède pas" (Flammarion)
  • Brigitte Giraud, "Vivre vite" (Flammarion), lauréate du prix Goncourt (lire ici)
  • Sybille Grimbert, "Le dernier des siens" (Anne Carrière)
  • Claudie Hunzinger, "Un chien à ma table" (Grasset)
  • Oriane Jeancourt-Galignani, "Quand l'arbre tombe" (Grasset)
  • Polina Panassenko, "Tenir sa langue" (L'Olivier)

Le prix Femina 2022 a été décerné ce lundi 7 novembre depuis l'escalier du musée Carnavalet à Claudie Hunzinger, 82 ans, pour son douzième roman "Un chien à ma table" (Grasset, 288 pages). Un roman dédié à notre compatriote Pierre Schoentjes, professeur de littérature française à l'Université de Gand (Belgique) et écrivain. Les dames du Femina ont choisi leur lauréate au premier tour de scrutin, par six voix contre trois à Grégoire Bouillier.
Présentation de l'éditeur.
Un soir, une jeune chienne, traînant une sale histoire avec sa chaîne brisée, surgit à la porte d’un vieux couple: Sophie, romancière, qui aime la nature et les marches en forêt et son compagnon Grieg, déjà sorti du monde, dormant le jour et lisant la nuit, survivant grâce à la littérature. D'où vient cette bête blessée? Qu'a-t-elle vécu? Est-on à sa poursuite? Son irruption va transformer la vieillesse du monde, celle d'un couple, celle d'une femme, en ode à la vie, nous montrant qu'un autre chemin est possible. "Un chien à ma table" relie le féminin révolté et la nature saccagée: si notre époque inquiétante semble menacer notre avenir et celui des livres, les poètes des temps de détresse sauvent ce qu'il nous reste d'humanité.

Pour en lire en ligne le début, c'est ici.



Le prix Femina étranger va à la Britannique Rachel Cusk, 55 ans, pour son roman "La dépendance" (traduit de l'anglais par Blandine Longre, Gallimard, 208 pages).

Présentation de l'éditeur.
M, romancière entre deux âges, s'est isolée du monde en s'installant avec son second mari au bord d'une côte océanique spectaculaire. Sur sa propriété baignée d'une lumière splendide et entourée de marais, le couple possède une dépendance soigneusement reconvertie en résidence d'artistes. M n'a qu’un rêve: y accueillir un jour L, un peintre à la renommée mondiale, qu'elle admire. Quand il finit par accepter son invitation, M jubile. Cependant, elle déchante vite car L n'arrive pas seul — une ravissante jeune femme est à son bras. Entre-temps, la fille de M et son compagnon ont également débarqué. Les trois couples doivent alors cohabiter dans ce cadre certes enchanteur, mais qui va devenir le théâtre de multiples tensions. D’une plume ciselée, Rachel Cusk crée un huis clos piquant et fascinant que l'on découvre en se plongeant dans le flot de pensées de M, une Mrs Dalloway des temps modernes. Entre désirs étouffés, orgueil artistique et illusions déçues, "La dépendance" décortique avec beaucoup de malice le large éventail des rapports humains et la légitimité de la vocation artistique. 

Pour en lire en ligne le début, c'est ici.



Le prix Femina Essai récompense l'historienne Annette Wieviorka, 74 ans, pour "Tombeaux: autobiographie de ma famille" (Seuil, 384 pages).

Présentation de l'éditeur.
Lors du décès d'une tante sans descendance, Annette Wieviorka réfléchit aux traces laissées par tous les êtres disparus qui constituent sa famille, une famille juive malmenée par l'Histoire. Il y a le côté Wieviorka et le côté Perelman. Wolf, l'intellectuel yiddish précaire, et Chaskiel, le tailleur taiseux. L'un écrit, l’autre coud. Ils sont arrivés à Paris au début des années 1920, en provenance de Pologne. Leurs femmes, Hawa et Guitele, assument la vie matérielle et celle de leurs enfants. Dans un récit en forme de tombeaux de papier qui font œuvre de sépultures, l'historienne adopte un ton personnel, voire intime, et plonge dans les archives, les généalogies, les souvenirs directs ou indirects. Par ces vies et ces destins recueillis, on traverse un siècle cabossé, puis tragique: d'abord la difficile installation de ces immigrés, la pauvreté, les années politiques, l'engagement communiste ou socialiste, le rapport complexe à la religion et à la judéité, puis la guerre, les rafles, la fuite ou la déportation – Paris, Nice, la Suisse, Auschwitz – et enfin, pour certains, le difficile retour à la vie marqué par un autre drame. Tout l'art consiste ici à placer le lecteur à hauteur d’hommes et de femmes désireux de bonheur, de joie, de liberté, bientôt confrontés à l'impensable, à l'imprévisible, sans certitudes ni connaissances fiables au moment de faire des choix pourtant décisifs. C'est ainsi que des personnages très attachants et un monde disparu retrouvent vie, par la grâce d’une écriture sensible et précise.


Un prix spécial du jury a été remis pour l'ensemble de son œuvre au Franco-Polonais Krzysztof Pomian, auteur d'une somme en trois volumes, "Le Musée, une histoire mondiale" (Gallimard).

Présentation de l'éditeur.
Des accumulations des tombeaux égyptiens ou chinois et des trésors royaux jusqu'à notre Louvre d'aujourd’hui, entre autres lieux, il faudra du temps pour que le musée trouve sa forme et sa fonction de conservation, d'étude et d'exposition des objets. Or, une histoire mondiale des musées, à la fois politique, sociale et culturelle, n'a encore jamais été écrite. La voici: 'Le Musée, une histoire mondiale', en trois tomes et réunis ici dans ce coffret.


Jury: Claire Gallois, Paula Jacques, Christine Jordis, Nathalie Azoulai, Scholastique Mukasonga, Mona Ozouf, Patricia Reznikov, Danièle Sallenave (membre d'honneur), Évelyne Bloch-Dano (présidente) et Josyane Savigneau.



lundi 25 octobre 2021

Le prix Femina 2021 pour Clara Dupont-Monod


Magnifique palmarès que celui du prix Femina 2021 qui ouvre, ce lundi 25 octobre, le bal des prix littéraires. Ce qui ne veut évidemment pas dire que les autres livres sélectionnés ne soient pas bons mais les dames du jury ont choisi, comme souvent, des romans alliant qui touchent au cœur et réjouissent par lur qualité littéraire. La cérémonie s'est déroulée au musée Carnavalet.

Le prix Femina du roman français a été décerné à Clara Dupont-Monod pour "S'adapter", au huitième tour de scrutin, par six voix contre cinq à Thomas Reverdy ("Climax", Flammarion). Une plongée lumineuse dans une fratrie habitant les Cévennes, bouleversée par la naissance d'un enfant handicapé. Un roman magnifique, en partie autobiographique.
Pour en lire le début, c'est ici.


Le prix Femina du roman étranger va dès le premier tour de votes à l'écrivain turc Ahmet Altan pour "Madame Hayat"(traduit du turc par Julien Lapeyre de Cabane, Actes Sud). Un roman écrit en prison, comme plusieurs autres de l'écrivain, qui raconte l'histoire de la passion amoureuse de Fazil pour madame Hayat, une femme voluptueuse d'âge mûr, une femme libre.
Pour en lire le début, c'est ici.


Le prix Femina de l'essai récompense Annie Cohen-Solal pour "Un étranger nommé Picasso" (Fayard), ouvrage sorti en avril qui ne figurait plus dans la dernière sélection, enquête à la plume alerte sur celui qui fut fiché S au tout début du XXe siècle.
Pour en lire le début, c'est ici.








Jury: Nathalie Azoulai, Evelyne Bloch-Dano, Claire Gallois, Anne-Marie Garat, Paula Jacques, Christine Jordis, Scholastique Mukasonga, Mona Ozouf, Patricia Reznikov, Danièle Sallenave etJosyane Savigneau (présidente).
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L'état des prix et des sélections est à retrouver ici.


jeudi 5 novembre 2020

Troisième sélection du prix Renaudot et récapitulatif des prix d'automne



#tousenlibrairie

Où en sommes-nous dans les prix? Proclamations reportées, maintenues ou avancées, on s'embrouillerait à moins. Info du jour: la troisième sélection du prix Renaudot, le pendant en agenda du Goncourt, qui attend aussi la réouverture des librairies en France (pour rappel, en Belgique, elles ne ferment pas durant le deuxième confinement) pour fixer une date de remise de ses prix.

Prix Renaudot (prévu le 10 novembre et reporté)


Romans
  • "Ce qui plaisait à Blanche" de Jean-Paul Enthoven (Grasset)
  • "Un crime sans importance" d'Irène Frain (Seuil)
  • "Histoire du fils" de Marie-Hélène Lafon (Buchet-Chastel, lire ici)
  • "L'Anomalie" d'Hervé Le Tellier (Gallimard)
  • "La Grande épreuve" d'Etienne de Montety (Stock)
  • "La Faucille d'or" de Anthony Palou (Rocher)

  • "Une piscine dans le désert" de Diane Mazloum (JC Lattès)
  • "Amrita" de Patricia Reznikov (Flammarion)
  • "Les démons" de Simon Liberati (Stock)
  • "Le Pont de Bezons" de Jean Rolin (P.O.L.)
  • "Le Métier de mourir" de Jean-René Van Der Plaetsen (Grasset)
  • "Les funambules" de Mohammed Aissaoui (Gallimard)
  • "Les Métamorphoses" de Camille Brunel (Alma)
  • "Nature humaine" de Serge Joncour (Flammarion)
  • "Les Evasions particulières" de Véronique Olmi (Albin Michel)

Essais

  • "Les Villes de papier" de Dominique Fortier (Grasset)
  • "L'autre Rimbaud" de David Le Bailly (L'Iconoclaste)
  • "Avec Pessoa" de Frédéric Pajak (Noir et blanc)

  • "La vie comme un livre" d'Olivier Betourné (Fayard)
  • "Les Disparus du Joola" d'Adrien Absolu (J-C Lattès)
  • "Roue libre" de Cécile Guilbert (Flammarion)

Jury

Frédéric Beigbeder, Patrick Besson, Dominique Bona, Georges-Olivier Châteaureynaud, Louis Gardel, Franz-Olivier Giesbert, Christian Giudicelli, J.M.G. Le Clézio et Jean-Noël Pancrazi.


Récapitulatif (selon le calendrier initial)

Le prix Femina a été décerné (lire ici).


Grand prix du roman de l'Académie française (prévu le 29 octobre et reporté)

  • "Héritage" de Miguel Bonnefoy (Rivages)
  • "La Grande Epreuve" d'Etienne de Montety (Stock)
  • "L'Historiographe du royaume" de Maël Renouard (Grasset)

  • "Saturne" de Sarah Chiche (Seuil)
  • "Ce qui plaisait à Blanche" de Jean-Paul Enthoven (Grasset)
  • "L'Intimité" d'Alice Ferney (Actes Sud)
  • "Un crime sans importance" d'Irène Frain (Seuil)
  • "Liv Maria" de Julia Kerninon (L'Iconoclaste)
  • "Les Evasions particulières" de Véronique Olmi (Albin Michel)
  • "Le Métier de mourir" de Jean-René Van der Plaetsen (Stock)


Prix Wepler (prévu le 2 novembre et reporté)


  • "La Demoiselle à cœur ouvert", de Lise Charles (P.O.L, lire ici)
  • "Alger, rue des Bananiers", de Béatrice Commengé (Verdier)
  • "Le Lièvre d'Amérique", de Mireille Gagné (La Peuplade)
  • "Le Bon, La Brute et le Renard", de Christian Garcin (Actes Sud)
  • "Le Fumoir", de Marius Jauffret (Anne Carrière)
  • "Liv Maria", de Julia Kerninon (L'Iconoclaste)
  • "De parcourir le monde et d'y rôder", de Grégory Le Floch (Christian Bourgois)
  • "L'Anomalie", de Hervé Le Tellier (Gallimard)
  • "La Danse du Vilain", de Fiston Mwanza Mujila (Métailié)
  • "Affranchissements", de Muriel Pic (Seuil)
  • "Le Pont de Bezons", de Jean Rolin (P.O.L)
  • "Une bête aux aguets", de Florence Seyvos (L'Olivier, lire ici)

Prix Décembre (prévu le 5 novembre et reporté)


  • "Le pont de Bezons" de Jean Rolin (P.O.L.)
  • "De parcourir le monde et d'y rôder" de Grégory Le Floch (Christian Bourgois)
  • "Le jeu des ombres" de Valère Novarina (P.O.L.)

  • "Les corps insurgés" de Boris Bergmann (Calmann Lévy)
  • "Thésée, sa vie nouvelle" de Camille de Toledo (Verdier)
  • "Le bonheur, sa dent douce à la mort" de Barbara Cassin (Fayard)
  • "La Tannerie" de Célia Levi (Tristram)
  • "L'Anomalie" d'Hervé Le Tellier (Gallimard)
  • "Pacifique" de Stéphanie Hochet (Rivages)
  • "Histoires de la nuit" de Laurent Mauvignier (Minuit)
  • "Chavirer" de Lola Lafon (Actes Sud)
Jury
Cécile Guilbert, Laure Adler, Michel Crépu, Charles Dantzig, Arnaud Vivian, Patricia Martin, Amélie Nothomb, Chloé Delaume et Oriane Jeancourt Galignani.


Prix de Flore (prévu le 5 novembre et reporté)


  • "Cinq dans tes yeux", de Hadrien Bels (L'Iconoclaste)
  • "Un hiver à Wuhan", de Alexandre Labruffe (Verticales )
  • "La grâce", de Thibault de Montaigu (Plon )-
  • "Sept gingembres", de Christophe Perruchas (Rouergue)
  • "La trajectoire des confettis", de Marie-Eve Thuot (Sous-Sol)

  • "Le petit polémiste", de Ilan Duran Cohen (Actes Sud)
  • "Le fumoir", de Marius Jauffret (Anne Carrière)
  • "Liv Maria", de Julia Kerninon (L'Iconoclaste )
  • "Chavirer", de Lola Lafon (Actes Sud )
  • "Notre dernière sauvagerie", de Eloïse Lièvre (Fayard)
Jury
Frédéric Beigbeder, Jacques Braunstein, Manuel Carcassonne, Carole Chrétiennot, Michèle Fitoussi, Jean-René Van Der Plaetsen, François Reynaert, Jean-Pierre Saccani, Bertrand de Saint-Vincent, Christophe Tison, Philippe Vandel, Arnaud Viviant.


Prix Médicis (6 novembre, maintenu)


Romans français et francophones
  • "Le Cœur synthétique" de Chloé Delaume, (Seuil)
  • "Le Grand vertige" de Pierre Ducrozet (Actes Sud)
  • "La fille du père" de Laure Gouraige (P.O.L)
  • "L'Anomalie" de Hervé Le Tellier (Gallimard)
  • "La Tannerie" de Celia Levi (Tristram)
  • "Mes fous" de Jean-Pierre Martin (L'Olivier)
  • "Une piscine dans le désert" de Diane Mazloum (JC Lattès)
  • "Histoires de la nuit" de Laurent Mauvignier (Minuit)
  • "Comédies françaises" d'Eric Reinhardt (Gallimard)
  • "Thésée, sa vie nouvelle" de Camille de Toledo (Verdier)

  • "Yoga" d'Emmanuel Carrère (P.O.L)
  • "La Trajectoire des confettis," de Marie-Eve Thuot (Editions du Sous-Sol)
  • "La Demoiselle à cœur ouvert" de Lise Charles (P.O.L, lire ici)
  • "Saturne" de Sarah Chiche (Seuil)"Les Démons" de Simon Liberati (Stock)

Romans étrangers
  • "Permafrost" d'Eva Baltasar (traduit de l'espagnol par Annie Bats, Verdier)
  • "L'Autre moitié de soi" de Brit Bennett (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Karine Lalechère (Autrement)
  • "Apeirogon" de Colum McCann (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Clément Baude, Belfond)
  • "Un promeneur solitaire dans la foule" d'Antonio Muñoz Molina (traduit de l'espagnol par Isabelle Gugnon, Seuil)
  • "Les garçons de l'amour" de Ghazi Rabihavi (traduit du persan par Christophe Balaÿ, Serge Safran)
  • "Lumière d'été, puis vient la nuit" de Jon Kalman Stefansson (traduit de l'islandais par Eric Boury, Grasset)
  • "Chinatown intérieur" de Charles Yu (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Aurélie Thiria-Meulemans, Aux Forges de Vulcain)

  • "American dirt" de Jeanine Cummins (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Françoise Adelstain et Christine Auché, Philippe Rey)
  • "Les lionnes" de Lucy Ellmann (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Claro, Seuil)
  • "La Fenêtre au sud" de Gyrdir Eliasson (traduit de l'islandais par Catherine Eyjolfsson, La Peuplade)
  • "Sublime royaume" de Yaa Gyasi (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne Damour (Calmann-Lévy)
  • "Aria" de Nazanine Hozar (traduit de l'anglais (Canada) par Marc Amfreville, Stock)
  • "Ce que je ne veux pas savoir" et "Le coût de la vie" de Deborah Levy (traduits de l'anglais (Royaume-Uni) par Céline Leroy, Editions du Sous-Sol)
Essais
  • "La vie comme un livre" d'Olivier Betourné (Philippe Rey)
  • "Chaudun, la montagne blessée" de Luc Bronner (Seuil)
  • "Libres d'obéir: Le management, du nazisme à aujourd'hui" de Johann Chapoutot Gallimard)
  • "Eparses" de Georges Didi Huberman (Editions de Minuit)
  • "Wuhan, ville close" de Fang Fang (Stock)
  • "Joseph Kabris ou les possibilités d’une vie" de Christophe Granger (Anamosa)
  • "Fin de combat" de Karl Ove Knausgaard (Denoël)
  • "Raviver les braises du vivant" de Baptiste Morizot (Actes Sud)
  • "Suivant l'azur", Nathalie Léger (P.O.L.)
  • "Personne ne sort les fusils" de Sandra Lucbert (Seuil)
  • "Sandor Ferenczi" de Benoît Peeters (Flammarion)
  • "Affranchissements" de Muriel Pic (Seuil)
  • "La Réponse à Lord Chandos" et "L'homme aux trois lettres" de Pascal Quignard (Galilée et Grasset)

Jury
Marianne Alphant, Michel Braudeau, Marie Darrieussecq, Dominique Fernandez, Anne F. Garreta, Patrick Grainville, Andreï Makine, Frédéric Mitterrand, Pascale Roze et Alain Veinstein.


Grand prix de littérature américaine (8 novembre)


  • "Des vies à découvert" de Barbara Kingsolver (traduit par Martine Aubert, Rivages)
  • "Ohio" de Stephen Markley (traduit par Charles Recoursé, Albin Michel)
  • "Glory" d’Elizabeth Wetmore (traduit par Emmanuelle Aronson, Escales)

  • "Les autres Américains" de Laila Lalami (traduit par Aurélie Tronchet, Christian Bourgois)
  • "American Dirt" de Jeanine Cummins (traduit par Françoise Adelstain et Christine Auché, Philippe Rey)
  • "Villa Chagrin" de Gail Godwin (traduit par Marie-Hélène Dumas, Joëlle Losfeld)
  • "Sublime royaume" de Yaa Gyasi (traduit par Anne Damour, Calmann-Lévy)
  • "Delicious Foods" de James Hannaham (traduit par Cécile Deniard, Globe)
Jury
Oriane Jeancourt-Galignani , Philippe Chevilley et Nicolas Carreau; Sylvie Loriquer, Géraldine Mausservey, Pascal Thuot et Jean-Christophe  Millois; Alice Déon, Emmanuelle Heurtebize et Francis Geffard.

Prix Goncourt (prévu le 10 novembre et reporté)

  • "Les impatientes" de Djaïli Amadou Amal (Emmanuelle Collas, lire ici)
  • "L'Anomalie" de Hervé Le Tellier (Gallimard)
  • "L'historiographe du royaume" de Maël Renouard (Grasset)
  • "Thésée, sa vie nouvelle" de Camille de Toledo (Verdier)

  • "Les funambules" de Mohammed Aissaoui (Gallimard)
  • "Un crime sans importance" d'Irène Frain (Seuil)
  • "Mes fous" de Jean-Pierre Martin (L'Olivier)
  • "Héritage" de Miguel Bonnefoy (Rivages)
  • "L'Enfant céleste" de Maud Simonnot (L'Observatoire)
  • "Yoga" d'Emmanuel Carrère (P.O.L.)
  • "Saturne" de Sarah Chiche (Seuil)
  • "Chavirer" de Lola Lafon (Actes Sud)
  • "Les roses fauves" de Carole Martinez (Gallimard)
  • "La société des belles personnes" de Tobie Nathan (Stock)
  • "La chambre des dupes" de Camille Pascal (Plon)

Jury
Didier Decoin, Françoise Chandernagor, Tahar Ben Jelloun, Patrick Rambaud, Philippe Claudel, Pierre Assouline, Paule Constant, Éric-Emmanuel Schmitt, Pascal Bruckner, Camille Laurens.

Prix Jean Giono (17 novembre)


  • "Une rose seule" de Muriel Barbery (Actes Sud)
  • "Buveurs de vent" de Franck Bouysse (Albin Michel)
  • "Histoire du fils" de Marie-Hélène Lafon (Buchet/Chastel, lire ici)
  • "Le palais des orties" de Marie Nimier (Gallimard)
  • "L'historiographe du royaume" de Maël Renouard (Grasset)
  • "L'enfant céleste" de Maud Simonnot (L'Observatoire)
  • "Le dit du mistral, d'Olivier Mak-Bouchard (Le Tripode)
  • "La société des belles personnes" de Tobie Nathan (Stock)
  • "Sabre" d'Emmanuel Ruben (Stock)
  • "L'amour égorgé" de Patrice Trigano (Nadeau)
  • "Le grand vertige" de Pierre Ducrozet (Actes Sud)

Jury
Paule Constant, Metin Arditi, Tahar Ben Jelloun, David Foenkinos, Franz-Olivier Giesbert, Sylvie Giono, Robert Kopp, Vera Michalski, Marianne Payot et Etienne de Montety.


Prix Interallié (18 novembre si les librairies ouvertes)


  • "Les Funambules" de Mohammed Aïssaoui (Gallimard)
  • "Buveurs de vent" de Franck Bouysse (Albin Michel)
  • "Ce qui plaisait à Blanche" de Jean-Paul Enthoven (Grasset)
  • "Un crime sans importance" d'Irène Frain (Seuil)
  • "La grâce" de Thibault de Montaigu (Plon)
  • "La Grande épreuve" d'Étienne de Montety (Stock)
  • "Les évasions particulières" de Véronique Olmi (Albin Michel)
  • "Comédies françaises" d'Eric Reinhardt (Gallimard)

Jury
Gilles Martin-Chauffier, Stéphane Denis, Jacques Duquesne, Serge Lentz, Eric Neuhoff, Christophe Ono-dit-Biot, Jean-Marie Rouart, Jean-Christophe Rufin, Philippe Tesson et Florian Zeller.



lundi 2 novembre 2020

Avancé, le prix Femina va à Serge Joncour

Serge Joncour. (c) Jean-Luc Bertini/Flammarion.

#tousenlibrairies

Les dames du prix Femina avaient fait savoir la semaine dernière que, contrairement à la majorité des prix littéraires français, elles maintenaient leur proclamation, estimant ainsi soutenir la librairie. Même plus, elles l'avançaient du mardi 3 novembre au lundi 2. Peut-être avaient-elles compris que le jour des élections américaines n'étaient pas le meilleur choix pour faire parler de littérature.


Leur verdict vient de tomber, communiqué par Livres-Hebdo que je relaie ici.


Le prix Femina 2020 couronne Serge Joncour pour "Nature humaine" (Flammarion). "Nous suivons Serge Joncour depuis longtemps", a réagi par téléphone la romancière Anne-Marie Garat, présidente du jury. "Ce qui frappe chez lui c'est à quel point en tant que romancier et narrateur il arrive à nous transporter dans ce monde de la ruralité, son roman est d'une actualité absolue et cela n'a rien d'un retour à la nature, Serge Joncour a une connaissance profonde de son sujet. Son livre et la qualité qui l'accompagne ne peuvent que rencontrer le grand public."



Le prix Femina étranger récompense l'autobiographie en deux volets de Deborah Levy, "Ce que je ne veux pas savoir" et "Le coût de la vie" (traduit de l'anglais par Céline Leroy, Editions du Sous-sol. L'autrice revient sur son enfance, évoque l'apartheid en Afrique du Sud, pays qu'elle a quitté, son père, militant de l'ANC emprisonné, ou encore l'Angleterre, son pays d'adoption. A travers son parcours, elle aborde les thèmes de la féminité, de la dépression et de l'écriture.
Pour Anne-Marie Garat, cette autobiographie "davantage intimiste (par rapport au roman de Serge Joncour) se caractérise par sa sensibilité, qualité qui peut toucher de manière universelle." 




Le prix Femina essai distingue Christophe Granger pour "Joseph Kabris ou Les possibilités d'une vie" (Anamosa). A travers la vie de Joseph Kabris, né vers 1780 à Bordeaux, l'historien évoque les choix imposés par la vie. Marin, chef de guerre, professeur de natation ou encore homme de foire, cet aventurier façonne sa propre histoire. De Nuku Hiva, île du Pacifique, où il a vécu durant sept ans à sa vie en Russie, son existence ressemble à une épopée.


Enfin, le jury du Femina a décidé de donner une mention spéciale à Charif Majdalani pour son "Beyrouth 2020: journal d'un effondrement" (Actes Sud). "Un livre là aussi dans l'actualité", note Anne-Marie Garat, "qui rend hommage à un pays martyrisé."




jeudi 15 octobre 2020

Deuxième tour quasi complet pour les sélections en vue des prix littéraires

EDIT 29-10-2020
L'Académie française annonce l'annulation, au vu des dernières mesures sanitaires annoncées, de la proclamation du Grand Prix du roman qui était prévue ce jeudi après-midi.

Le Bureau de l'Académie française (Sir Michael Edwards, Directeur, M. Dany Laferrière, Chancelier, Mme Hélène Carrère d'Encausse, Secrétaire perpétuel) a rédigé un communiqué.
"Communiqué de l'Académie française sur la proclamation du Grand Prix du roman

Tenant compte du confinement et de l'incertitude pesant sur la réouverture des librairies, l'Académie française a décidé de reporter la proclamation du Grand Prix du roman au jour où elles seront autorisées à reprendre leurs activités."




En ce jeudi 15 octobre, l'Académie française
a élu l'écrivain et avocat François Sureau, 63 ans, au fauteuil 24 de l'historien Max Gallo, et ce, au premier tour par 19 voix sur 27, sans aucun bulletin blanc ni croix. Elle a par ailleurs fait connaître ses choix, resserrés à trois, en vue de l'attribution du Grand prix du roman. Ses trois choix ont aussi été repérés par d'autres jurys. Miguel Bonnefoy au Femina et au Goncourt, Etienne de Montety au Renaudot et à l'Interallié (première sélection seulement actuellement), Maël Renouard au Goncourt lui aussi.


Récapitulatif des sélections à la date du 15 octobre

Grand prix du roman de l'Académie française (29 octobre)

  • "Héritage" de Miguel Bonnefoy (Rivages)
  • "La Grande Epreuve" d'Etienne de Montety (Stock)
  • "L'Historiographe du royaume" de Maël Renouard (Grasset)
  • "Saturne" de Sarah Chiche (Seuil)
  • "Ce qui plaisait à Blanche" de Jean-Paul Enthoven (Grasset)
  • "L'Intimité" d'Alice Ferney (Actes Sud)
  • "Un crime sans importance" d'Irène Frain (Seuil)
  • "Liv Maria" de Julia Kerninon (L'Iconoclaste)
  • "Les Evasions particulières" de Véronique Olmi (Albin Michel)
  • "Le Métier de mourir" de Jean-René Van der Plaetsen (Stock)


Prix Wepler (2 novembre)

  • "La Demoiselle à cœur ouvert", de Lise Charles (P.O.L, lire ici)
  • "Alger, rue des Bananiers", de Béatrice Commengé (Verdier)
  • "Le Lièvre d'Amérique", de Mireille Gagné (La Peuplade)
  • "Le Bon, La Brute et le Renard", de Christian Garcin (Actes Sud)
  • "Le Fumoir", de Marius Jauffret (Anne Carrière)
  • "Liv Maria", de Julia Kerninon (L'Iconoclaste)
  • "De parcourir le monde et d'y rôder", de Grégory Le Floch (Christian Bourgois)
  • "L'Anomalie", de Hervé Le Tellier (Gallimard)
  • "La Danse du Vilain", de Fiston Mwanza Mujila (Métailié)
  • "Affranchissements", de Muriel Pic (Seuil)
  • "Le Pont de Bezons", de Jean Rolin (P.O.L)
  • "Une bête aux aguets", de Florence Seyvos (L'Olivier, lire ici)


Prix Femina (3 novembre)


Romans français
  • "Héritage" de Miguel Bonnefoy (Rivages)
  • "Barocco Bordello" de Thierry Clermont (Seuil)
  • "Le tailleur de Relizane" d'Olivia Elkaïm (Stock)
  • "La femme-écrevisse" d'Oriane Jeancourt-Galignani (Grasset)
  • "Nature humaine" de Serge Joncour (Flammarion)
  • "Chavirer" de Lola Lafon (Actes Sud)
  • "Histoire du fils" de Marie-Hélène Lafon (Buchet-Chastel, lire ici)
  • "Un jour ce sera vide" de Hugo Lindenberg (Bourgois)
  • "Une piscine dans le désert" de Dianne Mazloum (JC Lattès)
  • "Ce qu'il faut de nuit" de Laurent Petitmangin (La manufacture de livres, lire ici)
  • "Amrita" de Patricia Reznikov (Flammarion)
  • "Une bête aux aguets" de Florence Seyvos (L'Olivier, lire ici)
  • "Vladisvostok circus" d'Elisa Shua Dusapin (Zoé)
  • "La belle lumière" d'Angélique Villeneuve (Le Passage)
  • "Carnet d'adresses de quelques personnages fictifs de la littérature" de Didier Blonde (Gallimard, "l'Arbalète")
  • "Saturne" de Sarah Chiche (Seuil)
  • "Quitter Madrid" de Sarah Manigne (Mercure de France)
  • "Sous le ciel des hommes" de Diane Meur (Sabine Wespieser)


Romans étrangers
  • "Eliete, la vie normale" de Dulce Maria Cardoso (traduit du portugais par Elodie Dupeau, Chandeigne)
  • "American dirt" de Jeanine Cummins (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Françoise Adelstain et Christine Auché, Philippe Rey)
  • "Sublime royaume" de Yaa Gyasi (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne Damour, Calmann-Lévy)
  • "Les graciées" de Kiran Millwood Hargrave (traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Sarah Tardy, Robert Laffont)
  • "Aria" de Nazanine Hozar (traduit de l'anglais (Canada) par Marc Amfreville, Stock)
  • "Ce que je ne veux pas savoir" et "Le coût de la vie" de Deborah Levy (traduits de l'anglais (Royaume-Uni) par Céline Leroy, Editions du Sous-Sol)
  • "Apeirogon" de Colum McCann (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Clément Baude, Belfond)
  • "Betty" de Tiffany McDaniel (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par François Happe, Gallmeister)
  • "Le dernier interview" de Eskhol Nevo (traduit de l'hébreu par Jean-Luc Allouche, Gallimard)
  • "Retour à Martha's Vineyard" de Richard Russo (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Jean Esch, Quai Voltaire)
  • "Patagonie Route 203" d'Eduardo Fernando Varela (traduit de l'espagnol (Argentine) par François Gaudry, Métailié)
  • "Nickel Boys" de Colson Whitehead (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Charles Recoursé, Albin Michel)
  • "Les lionnes" de Lucy Ellmann (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Claro, Seuil)
  • "Poison florilegium" de Annalena McAfee (traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Sarah Tardy, Belfond)

Essais
  • "Ethnologie du bureau" de Pascal Dibie (Métailié)
  • "Ci-gît l'amer" de Cynthia Fleury (Gallimard)
  • "Les villes de papier" de Dominique Fortier (Grasset)
  • "Génération offensée" de Caroline Fourest (Grasset)
  • "Armen: l'exil et l'écriture" d'Hélène Gestern (Arléa)
  • "Joseph Kabris ou les possibilités d'une vie" de Christophe Granger (Anamosa)
  • "Beyrouth 2020: journal d'un effondrement" de Charif Majdalani (Actes Sud)
  • "Kaspar l'obscur ou l'enfant de la nuit" d'Hervé Mazurel (La Decouverte)
  • "Le musée, une histoire mondiale" (vol.1) de Krzysztof Pomian (Gallimard)
  • "Histoire de la fatigue" de Georges Vigarello (Seuil)
  • "J'ai tant vu le soleil" d'Emmanuel Waresquiel (Gallimard)
  • "209 rue Saint Maur, Paris XIe" de Ruth Zylberman (Seuil)

Jury
Evelyne Bloch-Dano, Claire Gallois, Anne-Marie Garat, Paula Jacques, Christine Jordis, Mona Ozouf, Josyane Savigneau et Chantal Thomas. Le secrétariat est assuré par Anne de Caumont.


Prix Décembre (5 novembre)

  • "Le pont de Bezons" de Jean Rolin (P.O.L.)
  • "De parcourir le monde et d'y rôder" de Grégory Le Floch (Christian Bourgois)
  • "Le jeu des ombres" de Valère Novarina (P.O.L.)
  • "Les corps insurgés" de Boris Bergmann (Calmann Lévy)
  • "Thésée, sa vie nouvelle" de Camille de Toledo (Verdier)
  • "Le bonheur, sa dent douce à la mort" de Barbara Cassin (Fayard)
  • "La Tannerie" de Célia Levi (Tristram)
  • "L'Anomalie" d'Hervé Le Tellier (Gallimard)
  • "Pacifique" de Stéphanie Hochet (Rivages)
  • "Histoires de la nuit" de Laurent Mauvignier (Minuit)
  • "Chavirer" de Lola Lafon (Actes Sud)
Jury
Cécile Guilbert, Laure Adler, Michel Crépu, Charles Dantzig, Arnaud Vivian, Patricia Martin, Amélie Nothomb, Chloé Delaume et Oriane Jeancourt Galignani.


Prix de Flore (5 novembre)

  • "Cinq dans tes yeux", de Hadrien Bels (L'Iconoclaste)
  • "Un hiver à Wuhan", de Alexandre Labruffe (Verticales )
  • "La grâce", de Thibault de Montaigu (Plon )
  • "Sept gingembres", de Christophe Perruchas (Rouergue)
  • "La trajectoire des confettis", de Marie-Eve Thuot (Sous-Sol)
  • "Le petit polémiste", de Ilan Duran Cohen (Actes Sud)
  • "Le fumoir", de Marius Jauffret (Anne Carrière)
  • "Liv Maria", de Julia Kerninon (L'Iconoclaste )
  • "Chavirer", de Lola Lafon (Actes Sud )
  • "Notre dernière sauvagerie", de Eloïse Lièvre (Fayard)
Jury
Frédéric Beigbeder, Jacques Braunstein, Manuel Carcassonne, Carole Chrétiennot, Michèle Fitoussi, Jean-René Van Der Plaetsen, François Reynaert, Jean-Pierre Saccani, Bertrand de Saint-Vincent, Christophe Tison, Philippe Vandel, Arnaud Viviant.


Prix Médicis (6 novembre)


Romans français et francophones
  • "Le Cœur synthétique" de Chloé Delaume, (Seuil)
  • "Le Grand vertige" de Pierre Ducrozet (Actes Sud)
  • "La fille du père" de Laure Gouraige (P.O.L)
  • "L'Anomalie" de Hervé Le Tellier (Gallimard)
  • "La Tannerie" de Celia Levi (Tristram)
  • "Mes fous" de Jean-Pierre Martin (L'Olivier)
  • "Une piscine dans le désert" de Diane Mazloum (JC Lattès)
  • "Histoires de la nuit" de Laurent Mauvignier (Minuit)
  • "Comédies françaises" d'Eric Reinhardt (Gallimard)
  • "Thésée, sa vie nouvelle" de Camille de Toledo (Verdier)
  • "Yoga" d'Emmanuel Carrère (P.O.L)
  • "La Trajectoire des confettis," de Marie-Eve Thuot (Editions du Sous-Sol)
  • "La Demoiselle à cœur ouvert" de Lise Charles (P.O.L, lire ici)
  • "Saturne" de Sarah Chiche (Seuil)"Les Démons" de Simon Liberati (Stock)

Romans étrangers
  • "Permafrost" d'Eva Baltasar (traduit de l'espagnol par Annie Bats, Verdier)
  • "L'Autre moitié de soi" de Brit Bennett (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Karine Lalechère (Autrement)
  • "Apeirogon" de Colum McCann (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Clément Baude, Belfond)
  • "Un promeneur solitaire dans la foule" d'Antonio Muñoz Molina (traduit de l'espagnol par Isabelle Gugnon, Seuil)
  • "Les garçons de l'amour" de Ghazi Rabihavi (traduit du persan par Christophe Balaÿ, Serge Safran)
  • "Lumière d'été, puis vient la nuit" de Jon Kalman Stefansson (traduit de l'islandais par Eric Boury, Grasset)
  • "Chinatown intérieur" de Charles Yu (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Aurélie Thiria-Meulemans, Aux Forges de Vulcain)
  • "American dirt" de Jeanine Cummins (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Françoise Adelstain et Christine Auché, Philippe Rey)
  • "Les lionnes" de Lucy Ellmann (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Claro, Seuil)
  • "La Fenêtre au sud" de Gyrdir Eliasson (traduit de l'islandais par Catherine Eyjolfsson, La Peuplade)
  • "Sublime royaume" de Yaa Gyasi (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne Damour (Calmann-Lévy)
  • "Aria" de Nazanine Hozar (traduit de l'anglais (Canada) par Marc Amfreville, Stock)
  • "Ce que je ne veux pas savoir" et "Le coût de la vie" de Deborah Levy (traduits de l'anglais (Royaume-Uni) par Céline Leroy, Editions du Sous-Sol)
Essais
  • "La vie comme un livre" d'Olivier Betourné (Philippe Rey)
  • "Chaudun, la montagne blessée" de Luc Bronner (Seuil)
  • "Libres d'obéir: Le management, du nazisme à aujourd'hui" de Johann Chapoutot Gallimard)
  • "Eparses" de Georges Didi Huberman (Editions de Minuit)
  • "Wuhan, ville close" de Fang Fang (Stock)
  • "Joseph Kabris ou les possibilités d’une vie" de Christophe Granger (Anamosa)
  • "Fin de combat" de Karl Ove Knausgaard (Denoël)
  • "Raviver les braises du vivant" de Baptiste Morizot (Actes Sud)
  • "Suivant l'azur", Nathalie Léger (P.O.L.)
  • "Personne ne sort les fusils" de Sandra Lucbert (Seuil)
  • "Sandor Ferenczi" de Benoît Peeters (Flammarion)
  • "Affranchissements" de Muriel Pic (Seuil)
  • "La Réponse à Lord Chandos" et "L'homme aux trois lettres" de Pascal Quignard (Galilée et Grasset)

Jury
Marianne Alphant, Michel Braudeau, Marie Darrieussecq, Dominique Fernandez, Anne F. Garreta, Patrick Grainville, Andreï Makine, Frédéric Mitterrand, Pascale Roze et Alain Veinstein.


Prix Goncourt (10 novembre)

  • "Les funambules" de Mohammed Aissaoui (Gallimard)
  • "Les impatientes" de Djaïli Amadou Amal (Emmanuelle Collas, lire ici)
  • "Un crime sans importance" d'Irène Frain (Seuil)
  • "L'Anomalie" de Hervé Le Tellier (Gallimard)
  • "Mes fous" de Jean-Pierre Martin (L'Olivier)
  • "L'historiographe du royaume" de Maël Renouard (Grasset)
  • "Thésée, sa vie nouvelle" de Camille de Toledo (Verdier)
  • "Héritage" de Miguel Bonnefoy (Rivages)
  • "L'Enfant céleste" de Maud Simonnot (L'Observatoire)
  • "Yoga" d'Emmanuel Carrère (P.O.L.)
  • "Saturne" de Sarah Chiche (Seuil)
  • "Chavirer" de Lola Lafon (Actes Sud)
  • "Les roses fauves" de Carole Martinez (Gallimard)
  • "La société des belles personnes" de Tobie Nathan (Stock)
  • "La chambre des dupes" de Camille Pascal (Plon)

Jury
Didier Decoin, Françoise Chandernagor, Tahar Ben Jelloun, Patrick Rambaud, Philippe Claudel, Pierre Assouline, Paule Constant, Éric-Emmanuel Schmitt, Pascal Bruckner, Camille Laurens.


Prix Renaudot (10 novembre)


Romans
  • "Ce qui plaisait à Blanche" de Jean-Paul Enthoven (Grasset)
  • "Un crime sans importance" d'Irène Frain (Seuil)
  • "Histoire du fils" de Marie-Hélène Lafon (Buchet-Chastel, lire ici)
  • "L'Anomalie" d'Hervé Le Tellier (Gallimard)
  • "Une piscine dans le désert" de Diane Mazloum (JC Lattès)
  • "La Grande épreuve" d'Etienne de Montety (Stock)
  • "La Faucille d'or" de Anthony Palou (Rocher)
  • "Amrita" de Patricia Reznikov (Flammarion)
  • "Les démons" de Simon Liberati (Stock)
  • "Le Pont de Bezons" de Jean Rolin (P.O.L.)
  • "Le Métier de mourir" de Jean-René Van Der Plaetsen (Grasset)
  • "Les funambules" de Mohammed Aissaoui (Gallimard)
  • "Les Métamorphoses" de Camille Brunel (Alma)
  • "Nature humaine" de Serge Joncour (Flammarion)
  • "Les Evasions particulières" de Véronique Olmi (Albin Michel)

Essais

  • "La vie comme un livre" d'Olivier Betourné (Fayard)
  • "Les Villes de papier" de Dominique Fortier (Grasset)
  • "L'autre Rimbaud" de David Le Bailly (L'Iconoclaste)
  • "Avec Pessoa" de Frédéric Pajak (Noir et blanc)
  • "Les Disparus du Joola" d'Adrien Absolu (J-C Lattès)
  • "Roue libre" de Cécile Guilbert (Flammarion)

Jury

Frédéric Beigbeder, Patrick Besson, Dominique Bona, Georges-Olivier Châteaureynaud, Louis Gardel, Franz-Olivier Giesbert, Christian Giudicelli, J.M.G. Le Clézio et Jean-Noël Pancrazi.


Prix Jean Giono (17 novembre)

  • "Une rose seule" de Muriel Barbery (Actes Sud)
  • "Buveurs de vent" de Franck Bouysse (Albin Michel)
  • "Histoire du fils" de Marie-Hélène Lafon (Buchet/Chastel, lire ici)
  • "Le palais des orties" de Marie Nimier (Gallimard)
  • "L'historiographe du royaume" de Maël Renouard (Grasset)
  • "L'enfant céleste" de Maud Simonnot (L'Observatoire)
  • "Le dit du mistral, d'Olivier Mak-Bouchard (Le Tripode)
  • "La société des belles personnes" de Tobie Nathan (Stock)
  • "Sabre" d'Emmanuel Ruben (Stock)
  • "L'amour égorgé" de Patrice Trigano (Nadeau)
  • "Le grand vertige" de Pierre Ducrozet (Actes Sud)

Jury
Paule Constant, Metin Arditi, Tahar Ben Jelloun, David Foenkinos, Franz-Olivier Giesbert, Sylvie Giono, Robert Kopp, Vera Michalski, Marianne Payot et Etienne de Montety.


Prix Interallié (18 novembre)

  • "Les Funambules" de Mohammed Aïssaoui (Gallimard)
  • "Buveurs de vent" de Franck Bouysse (Albin Michel)
  • "Ce qui plaisait à Blanche" de Jean-Paul Enthoven (Grasset)
  • "Un crime sans importance" d'Irène Frain (Seuil)
  • "La grâce" de Thibault de Montaigu (Plon)
  • "La Grande épreuve" d'Étienne de Montety (Stock)
  • "Les évasions particulières" de Véronique Olmi (Albin Michel)
  • "Comédies françaises" d'Eric Reinhardt (Gallimard)

Jury
Gilles Martin-Chauffier, Stéphane Denis, Jacques Duquesne, Serge Lentz, Eric Neuhoff, Christophe Ono-dit-Biot, Jean-Marie Rouart, Jean-Christophe Rufin, Philippe Tesson et Florian Zeller.


Grand prix de littérature américaine 

  • "American Dirt" de Jeanine Cummins (traduit par Françoise Adelstain et Christine Auché, Philippe Rey)
  • "Villa Chagrin" de Gail Godwin (traduit par Marie-Hélène Dumas, Joëlle Losfeld)
  • "Sublime royaume" de Yaa Gyasi (traduit par Anne Damour, Calmann-Lévy)
  • "Delicious Foods" de James Hannaham (traduit par Cécile Deniard, Globe)
  • "Des vies à découvert" de Barbara Kingsolver (traduit par Martine Aubert, Rivages)
  • "Les autres Américains" de Laila Lalami (traduit par Aurélie Tronchet, Christian Bourgois)
  • "Ohio" de Stephen Markley (traduit par Charles Recoursé, Albin Michel)
  • "Glory" d’Elizabeth Wetmore (traduit par Emmanuelle Aronson, Escales)

Jury
Oriane Jeancourt-Galignani , Philippe Chevilley et Nicolas Carreau; Sylvie Loriquer, Géraldine Mausservey, Pascal Thuot et Jean-Christophe  Millois; Alice Déon, Emmanuelle Heurtebize et Francis Geffard.


mardi 6 octobre 2020

Les jurys resserrent leurs choix en vue des prix


L'Académie Goncourt vient d'annoncer sa deuxième sélection ce mardi 6 octobre, réduite à huit titres.
Plusieurs autres jurys en avaient déjà fait de même. 
Point de la situation. On voit que ceux qui sortent ici demeurent là-bas. Et inversément.
Pour retrouver les premières sélections complètes, c'est ici

Prix Goncourt (10 novembre)

  • "Les funambules" de Mohammed Aissaoui (Gallimard)
  • "Les impatientes" de Djaïli Amadou Amal (Emmanuelle Collas, lire ici)
  • "Un crime sans importance" d'Irène Frain (Seuil)
  • "L'Anomalie" de Hervé Le Tellier (Gallimard)
  • "Mes fous" de Jean-Pierre Martin (L'Olivier)
  • "L'historiographe du royaume" de Maël Renouard (Grasset)
  • "Thésée, sa vie nouvelle" de Camille de Toledo (Verdier)
  • "Héritage" de Miguel Bonnefoy (Rivages)
  • "L'Enfant céleste" de Maud Simonnot (L'Observatoire)
  • "Yoga" d'Emmanuel Carrère (P.O.L.)
  • "Saturne" de Sarah Chiche (Seuil)
  • "Chavirer" de Lola Lafon (Actes Sud)
  • "Les roses fauves" de Carole Martinez (Gallimard)
  • "La société des belles personnes" de Tobie Nathan (Stock)
  • "La chambre des dupes" de Camille Pascal (Plon)

Jury
Didier Decoin, Françoise Chandernagor, Tahar Ben Jelloun, Patrick Rambaud, Philippe Claudel, Pierre Assouline, Paule Constant, Éric-Emmanuel Schmitt, Pascal Bruckner, Camille Laurens.


Prix Femina (3 novembre)


Romans français
  • "Héritage" de Miguel Bonnefoy (Rivages)
  • "Barocco Bordello" de Thierry Clermont (Seuil)
  • "Le tailleur de Relizane" d'Olivia Elkaïm (Stock)
  • "La femme-écrevisse" d'Oriane Jeancourt-Galignani (Grasset)
  • "Nature humaine" de Serge Joncour (Flammarion)
  • "Chavirer" de Lola Lafon (Actes Sud)
  • "Histoire du fils" de Marie-Hélène Lafon (Buchet-Chastel, lire ici)
  • "Un jour ce sera vide" de Hugo Lindenberg (Bourgois)
  • "Une piscine dans le désert" de Dianne Mazloum (JC Lattès)
  • "Ce qu'il faut de nuit" de Laurent Petitmangin (La manufacture de livres, lire ici)
  • "Amrita" de Patricia Reznikov (Flammarion)
  • "Une bête aux aguets" de Florence Seyvos (L'Olivier, lire ici)
  • "Vladisvostok circus" d'Elisa Shua Dusapin (Zoé)
  • "La belle lumière" d'Angélique Villeneuve (Le Passage)
  • "Carnet d'adresses de quelques personnages fictifs de la littérature" de Didier Blonde (Gallimard, "l'Arbalète")
  • "Saturne" de Sarah Chiche (Seuil)
  • "Quitter Madrid" de Sarah Manigne (Mercure de France)
  • "Sous le ciel des hommes" de Diane Meur (Sabine Wespieser)


Romans étrangers
  • "Eliete, la vie normale" de Dulce Maria Cardoso (traduit du portugais par Elodie Dupeau, Chandeigne)
  • "American dirt" de Jeanine Cummins (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Françoise Adelstain et Christine Auché, Philippe Rey)
  • "Sublime royaume" de Yaa Gyasi (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne Damour, Calmann-Lévy)
  • "Les graciées" de Kiran Millwood Hargrave (traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Sarah Tardy, Robert Laffont)
  • "Aria" de Nazanine Hozar (traduit de l'anglais (Canada) par Marc Amfreville, Stock)
  • "Ce que je ne veux pas savoir" et "Le coût de la vie" de Deborah Levy (traduits de l'anglais (Royaume-Uni) par Céline Leroy, Editions du Sous-Sol)
  • "Apeirogon" de Colum McCann (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Clément Baude, Belfond)
  • "Betty" de Tiffany McDaniel (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par François Happe, Gallmeister)
  • "Le dernier interview" de Eskhol Nevo (traduit de l'hébreu par Jean-Luc Allouche, Gallimard)
  • "Retour à Martha's Vineyard" de Richard Russo (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Jean Esch, Quai Voltaire)
  • "Patagonie Route 203" d'Eduardo Fernando Varela (traduit de l'espagnol (Argentine) par François Gaudry, Métailié)
  • "Nickel Boys" de Colson Whitehead (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Charles Recoursé, Albin Michel)
  • "Les lionnes" de Lucy Ellmann (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Claro, Seuil)
  • "Poison florilegium" de Annalena McAfee (traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Sarah Tardy, Belfond)

Essais
  • "Ethnologie du bureau" de Pascal Dibie (Métailié)
  • "Ci-gît l'amer" de Cynthia Fleury (Gallimard)
  • "Les villes de papier" de Dominique Fortier (Grasset)
  • "Génération offensée" de Caroline Fourest (Grasset)
  • "Armen: l'exil et l'écriture" d'Hélène Gestern (Arléa)
  • "Joseph Kabris ou les possibilités d'une vie" de Christophe Granger (Anamosa)
  • "Beyrouth 2020: journal d'un effondrement" de Charif Majdalani (Actes Sud)
  • "Kaspar l'obscur ou l'enfant de la nuit" d'Hervé Mazurel (La Decouverte)
  • "Le musée, une histoire mondiale" (vol.1) de Krzysztof Pomian (Gallimard)
  • "Histoire de la fatigue" de Georges Vigarello (Seuil)
  • "J'ai tant vu le soleil" d'Emmanuel Waresquiel (Gallimard)
  • "209 rue Saint Maur, Paris XIe" de Ruth Zylberman (Seuil)

Jury
Evelyne Bloch-Dano, Claire Gallois, Anne-Marie Garat, Paula Jacques, Christine Jordis, Mona Ozouf, Josyane Savigneau et Chantal Thomas. Le secrétariat est assuré par Anne de Caumont.

Prix Médicis (6 novembre)


Romans français et francophones
  • "Le Cœur synthétique" de Chloé Delaume, (Seuil)
  • "Le Grand vertige" de Pierre Ducrozet (Actes Sud)
  • "La fille du père" de Laure Gouraige (P.O.L)
  • "L'Anomalie" de Hervé Le Tellier (Gallimard)
  • "La Tannerie" de Celia Levi (Tristram)
  • "Mes fous" de Jean-Pierre Martin (L'Olivier)
  • "Une piscine dans le désert" de Diane Mazloum (JC Lattès)
  • "Histoires de la nuit" de Laurent Mauvignier (Minuit)
  • "Comédies françaises" d'Eric Reinhardt (Gallimard)
  • "Thésée, sa vie nouvelle" de Camille de Toledo (Verdier)
  • "Yoga" d'Emmanuel Carrère (P.O.L)
  • "La Trajectoire des confettis," de Marie-Eve Thuot (Editions du Sous-Sol)
  • "La Demoiselle à cœur ouvert" de Lise Charles (P.O.L, lire ici)
  • "Saturne" de Sarah Chiche (Seuil)"Les Démons" de Simon Liberati (Stock)

Romans étrangers
  • "Permafrost" d'Eva Baltasar (traduit de l'espagnol par Annie Bats, Verdier)
  • "L'Autre moitié de soi" de Brit Bennett (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Karine Lalechère (Autrement)
  • "Apeirogon" de Colum McCann (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Clément Baude, Belfond)
  • "Un promeneur solitaire dans la foule" d'Antonio Muñoz Molina (traduit de l'espagnol par Isabelle Gugnon, Seuil)
  • "Les garçons de l'amour" de Ghazi Rabihavi (traduit du persan par Christophe Balaÿ, Serge Safran)
  • "Lumière d'été, puis vient la nuit" de Jon Kalman Stefansson (traduit de l'islandais par Eric Boury, Grasset)
  • "Chinatown intérieur" de Charles Yu (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Aurélie Thiria-Meulemans, Aux Forges de Vulcain)
  • "American dirt" de Jeanine Cummins (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Françoise Adelstain et Christine Auché, Philippe Rey)
  • "Les lionnes" de Lucy Ellmann (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Claro, Seuil)
  • "La Fenêtre au sud" de Gyrdir Eliasson (traduit de l'islandais par Catherine Eyjolfsson, La Peuplade)
  • "Sublime royaume" de Yaa Gyasi (traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne Damour (Calmann-Lévy)
  • "Aria" de Nazanine Hozar (traduit de l'anglais (Canada) par Marc Amfreville, Stock)
  • "Ce que je ne veux pas savoir" et "Le coût de la vie" de Deborah Levy (traduits de l'anglais (Royaume-Uni) par Céline Leroy, Editions du Sous-Sol)
Essais
  • "La vie comme un livre" d'Olivier Betourné (Philippe Rey)
  • "Chaudun, la montagne blessée" de Luc Bronner (Seuil)
  • "Libres d'obéir: Le management, du nazisme à aujourd'hui" de Johann Chapoutot Gallimard)
  • "Eparses" de Georges Didi Huberman (Editions de Minuit)
  • "Wuhan, ville close" de Fang Fang (Stock)
  • "Joseph Kabris ou les possibilités d’une vie" de Christophe Granger (Anamosa)
  • "Fin de combat" de Karl Ove Knausgaard (Denoël)
  • "Raviver les braises du vivant" de Baptiste Morizot (Actes Sud)
  • "Suivant l'azur", Nathalie Léger (P.O.L.)
  • "Personne ne sort les fusils" de Sandra Lucbert (Seuil)
  • "Sandor Ferenczi" de Benoît Peeters (Flammarion)
  • "Affranchissements" de Muriel Pic (Seuil)
  • "La Réponse à Lord Chandos" et "L'homme aux trois lettres" de Pascal Quignard (Galilée et Grasset)

Jury
Marianne Alphant, Michel Braudeau, Marie Darrieussecq, Dominique Fernandez, Anne F. Garreta, Patrick Grainville, Andreï Makine, Frédéric Mitterrand, Pascale Roze et Alain Veinstein.

Prix Renaudot (10 novembre)


Romans
  • "Ce qui plaisait à Blanche" de Jean-Paul Enthoven (Grasset)
  • "Un crime sans importance" d'Irène Frain (Seuil)
  • "Histoire du fils" de Marie-Hélène Lafon (Buchet-Chastel, lire ici)
  • "L'Anomalie" d'Hervé Le Tellier (Gallimard)
  • "Une piscine dans le désert" de Diane Mazloum (JC Lattès)
  • "La Grande épreuve" d'Etienne de Montety (Stock)
  • "La Faucille d'or" de Anthony Palou (Rocher)
  • "Amrita" de Patricia Reznikov (Flammarion)
  • "Les démons" de Simon Liberati (Stock)
  • "Le Pont de Bezons" de Jean Rolin (P.O.L.)
  • "Le Métier de mourir" de Jean-René Van Der Plaetsen (Grasset)
  • "Les funambules" de Mohammed Aissaoui (Gallimard)
  • "Les Métamorphoses" de Camille Brunel (Alma)
  • "Nature humaine" de Serge Joncour (Flammarion)
  • "Les Evasions particulières" de Véronique Olmi (Albin Michel)

Essais

  • "La vie comme un livre" d'Olivier Betourné (Fayard)
  • "Les Villes de papier" de Dominique Fortier (Grasset)
  • "L'autre Rimbaud" de David Le Bailly (L'Iconoclaste)
  • "Avec Pessoa" de Frédéric Pajak (Noir et blanc)
  • "Les Disparus du Joola" d'Adrien Absolu (J-C Lattès)
  • "Roue libre" de Cécile Guilbert (Flammarion)

Jury
Frédéric Beigbeder, Patrick Besson, Dominique Bona, Georges-Olivier Châteaureynaud, Louis Gardel, Franz-Olivier Giesbert, Christian Giudicelli, J.M.G. Le Clézio et Jean-Noël Pancrazi.