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lundi 16 avril 2012

L7 évanouie à l'ouverture d'un colis

En est sortie la dernière version du Petit Nicolas, "Adieu les mauvaises notes!" (Gallimard Jeunesse)
Un album cartonné très chic en apparence mais qui fait défaillir dès l'ouverture: les illustrations sont tirées de la série animée. Le texte? Navrant, tout simplement.
Comme si le Petit Nicolas pouvait être dissocié des illustrations de Sempé et des géniales tournures de phrases de Goscinny!
Honte à l'éditeur de permettre de pareilles publications.
Déjà que toute la ribambelle d'histoires "inédites" du Petit Nicolas parues chez IMAV étaient de niveaux assez variables, ici on est carrément tombé au fond du fond.

Oui je sais, le procédé n'est pas neuf. Le même éditeur, Gallimard Jeunesse pour ne pas le nommer, avait déjà publié des volumes du Petit Prince de Saint-Exupéry également tirés des dessins animés. Mais c'était des petits volumes Folio, vite vus et vite oubliés.
Dans le cas de ce Petit Nicolas, participant soi-disant à la célébration des quarante ans de Gallimard Jeunesse, l'album est cartonné et se remarque donc. Au moins quand il s'agit de sortir le porte-monnaie.

Autre sujet de colère: "Super-Charlie" de Camilla Läckberg (Actes Sud Junior). Que peut-on trouver à cet album affligeant à tous points de vue (histoire, illustrations, rapport texte-images)? Bien sûr, il est signé d'un grand nom du polar et a fait de bonnes ventes dans son pays d'origine, la Suède. Mais en quoi cela peut-il justifier cette histoire débile de bébé douté de super pouvoirs?
Prend-on les enfants pour des idiots?



 

Voilà c'était mon quart d'heure de mauvaise humeur.

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