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| Exposition Louis Joos à l'Heure Joyeuse. |
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| L'affiche de l'expo. |
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| Expo Louis Joos à l'Heure Joyeuse. |
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| Expo Louis Joos à l'Heure Joyeuse: "Escales". |
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| Expo Louis Joos à l'Heure Joyeuse: "Eva ou le pays des fleurs". |
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| Exposition Louis Joos à l'Heure Joyeuse. |
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| L'affiche de l'expo. |
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| Expo Louis Joos à l'Heure Joyeuse. |
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| Expo Louis Joos à l'Heure Joyeuse: "Escales". |
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| Expo Louis Joos à l'Heure Joyeuse: "Eva ou le pays des fleurs". |
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| Stéphane Lambert à l'expo Spilliaert du Musée d'Orsay. |
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| Expo Léon Spilliaert. |
Stéphane Lambert nous raconte en même temps la vie de Léon Spilliaert, artiste précoce à la santé fragile, créateur de génie, visionnaire hanté par la peur et l'angoisse, et nous fait participer à ses recherches sur le peintre, que ce soit dans les musées où il a pu consulter des dessins originaux et des carnets de croquis ou dans les lieux où il a vécu, à la mer ou loin de la mer. C'est à la fois érudit, perspicace et plein d'émotion. On est avec Léon Spilliaert tout au long de sa vie et avec ceux qui l'ont côtoyé, ses parents, l'éditeur bruxellois Deman, le peintre Edgar Tytgat, l'aéronaute Robert Goldschmidt, d'autres encore. Mais on est aussi en Léon Spilliaert, avec ses interrogations, ses recherches, ses réflexions et ses aspirations. Et on est enfin avec Stéphane Lambert, si gracieusement poreux à la personnalité du maître d'Ostende. Une porosité qui est aussi celle de tous ceux qui se livrent à Spilliaert dont différentes œuvres ponctuent l'ouvrage découpé en cinq chapitres attachants.
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| Michèle Gazier. (c) Pascal Vienot. |
Pour lire en ligne le début des "Passantes", c'est ici.
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| Myriam Leroy. (c) Romain Garcin. |
"Il s'appelait Denis. Il était enchanté.
Nous ne nous connaissions pas. Enfin, de toute évidence, je ne le connaissais pas, mais lui savait fort bien qui j'étais. Il m’écoutait à la radio, il appréciait beaucoup mon travail qu'il suivait de près et sur lequel il pouvait même se poser en exégète, LOL, raison pour laquelle il se permettait cette intrusion sur Facebook (en espérant qu'elle ne me gêne pas).
Il me trouvait très charmante, vraiment. Et pas seulement jolie, d'ailleurs. Il y avait dans mon regard comme une fêlure, une brisure, il ne savait comment dire, mais il y avait au fond de mes prunelles quelque chose, quelque chose de triste qui avait piqué sa curiosité."
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| Louise Glück. (c) Niklas Elmehed/Nobel Media. |
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| Louise Glück. |
Auteure aujourd'hui d'une douzaine de recueils de poésie et de différents essais sur la poésie, Louise Glück fut remarquée dès son premier recueil, "Firstborn", en 1968, et est consacrée immédiatement comme voix importante de la littérature contemporaine. Elle-même se revendique clairement des poètes objectivistes comme Louis Zukofsky, Charles Reznikoff, George Oppen ou Carl Rakosi.
Extrait
"Snowdrops" dans "The Wild Iris" (1992), qui lui valut le prix Pulitzer, décrit le retour miraculeux de la vie après l'hiver.
I did not expect to survive,
earth suppressing me. I didn’t expect
to waken again, to feel
in damp earth my body
able to respond again, remembering
after so long how to open again
in the cold light
of earliest spring –
afraid, yes, but among you again
crying yes risk joy
in the raw wind of the new world.
On peut découvrir différents poèmes de Louise Glück ici.
Bibliographie sélective (en anglais)